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La facture énergétique des ménages : un vrai problème pour certains

Boursorama avec Pratique.fr19/12/2016 à 10:00

Selon l’Insee, les dépenses d’énergie constituent 8,4 % de la consommation des ménages français. Cette part budgétaire, appelée « effort énergétique » se divise en deux catégories : les dépenses liées au logement (chauffage, éclairage, électroménager) et celles liées au carburant pour les transports (ainsi qu’aux lubrifiants). Mais face à cet effort énergétique, les inégalités se creusent selon les revenus, l’âge ou la situation géographique des ménages. On parle alors de précarité énergétique.

La précarité énergétique est fonction des revenus et des dépenses en matière d'énergie.

La facture énergétique des ménages en France

En France, l'on dépense autant en énergie que dans les loisirs ou les vêtements. Depuis quelques années, les dépenses liées à l’énergie sont restées stables grâce à l’amélioration des performances énergétiques des logements, de leurs équipements et des véhicules. Les principaux facteurs pesant sur la facture d'énergie dans les logements sont le système de chauffage (appareil et énergie utilisés), la surface du logement et le type d’habitation (individuelle ou collective). Les dépenses de carburants fluctuent fortement entre les différents français, selon leur mode de vie et leur situation géographique.
D’après le dernier bilan énergétique pour la France paru en novembre 2016, la dépense courante d’énergie d’un ménage moyen pour 2015 représente 2 861 €. Dans cette somme, 1 681 € sont alloués au logement et 1 180 € aux achats de carburants. Depuis deux ans, cette facture est en baisse. Ce recul est imputable à la chute des cours du pétrole entraînant une diminution des dépenses de 9,3% en 2015, mais aussi aux conditions climatiques. L’année 2014 a en effet été exceptionnellement douce, ce qui a conduit à une baisse de la consommation de 12,5 % par rapport à 2013. Pour certains ménages malgré tout, ces dépenses représentent une charge trop importante. Ils sont dit en « précarité énergétique ».

La précarité énergétique

La précarité énergétique est définie comme la difficulté qu’éprouve une personne dans son logement « à disposer de la fourniture d’énergie nécessaire à la satisfaction de ses besoins élémentaires en raison de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’habitat ». Dans le cadre de la loi Grenelle 2 de juillet 2010, l’Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE) a été créé en mars 2011 « pour améliorer la connaissance et suivre les situations de précarité énergétique ».
Afin de mieux cerner ce phénomène, plusieurs indicateurs ont été mis en place.
Souvent retenu comme indicateur, le TEE (taux d'effort énergétique) qui comptabilise les dépenses en énergie rapportées aux ressources du ménage, est toutefois jugé peu fiable par l'ONPE. En effet, il ne prend pas en compte le reste-à-vivre ni les ménages se restreignant sur le chauffage, et inclut les ménages à revenus élevés. C'est pourquoi l'office a élaboré un nouvel indicateur monétaire appelé BRDE (Bas revenus, dépenses élevées). Selon cet indicateur, les ménages sont considérées en précarité énergétique à la double condition d'avoir des faibles revenus (sous le seuil de pauvreté) et des dépenses énergétiques élevées (supérieures à la médiane nationale).
Selon les dernières données de l’ONPE portant sur 2013, près de 5,6 millions de ménages en France (soit 22%) seraient en situation de précarité énergétique.

Trucs et astuces

Un ensemble de dispositifs pour aider les ménages en situation de précarité énergétique existe. Des tarifs sociaux de l’énergie sont appliqués par les fournisseurs d’électricité et de gaz comme le TPN (tarif de première nécessité) ou le TSS (tarif spécial de solidarité). Il existe également des aides financières pour les impayés de facture d’énergie (Fonds Solidarité Logement à volet énergie). Les CCAS (centre communal d'action sociale) ou les associations caritatives (Croix Rouge française, Secours catholique, …) sont des recours possibles. Enfin il est possible de bénéficier d'aides à la rénovation des logements privés de l’Anah (Agence nationale de l'habitat) comme les programmes «Habiter Mieux» et Eco-PTZ.
A noter qu'à partir du 1er janvier 2018, le dispositif du « chèque énergie » doit remplacer les tarifs sociaux existants pour aider les ménages précaires à payer leurs factures. Son montant devrait être compris entre 48 et 227 euros selon les conditions de ressources et la composition des ménages.

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