1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Immobilier : ce qu'il faut savoir avant d'acheter sur plan
Boursorama avec Pratique.fr10/12/2018 à 10:45

L'acquisition d'un bien immobilier sur plan, communément appelée VEFA pour Vente en l'état futur d'achèvement, est une pratique de plus en plus courue. Mais  aussi de plus en plus litigieuse, car nombre de futurs propriétaires doivent faire face à de réels problèmes. Les litiges en la matière ont en effet grimpé de 84 % sur une année. L'achat sur plan permet de se positionner tôt sur un bien, mais n'est pas sans risque. Alors pour éviter autant que possible les mauvaises surprises, voici ce qu'il faut savoir.

Immobilier : ce qu'il faut savoir avant d'acheter sur plan / istock.com-dragonImages

Les risques de l'achat immobilier sur plan

Le principal risque de l'achat sur plan d'un bien immobilier est sans conteste le retard de livraison. Il concerne même près d'un tiers (29%) des acquéreurs pour une durée moyenne de retard de plus de 5 mois. La conséquence financière est lourde : paiement des loyers et des charges liées à l'emprunt. Un risque qui coûte 4 500 euros en moyenne aux acquéreurs se retrouvant dans cette situation. Des réserves à la livraison du logement sont donc très fréquemment émises par les propriétaires. Car seulement 1 logement sur 5 acheté en VEFA est livré sans réserve. Pour les quatre autres, ce sont non moins de douze réserves - en moyenne - qui sont émises par les acquéreurs. Des malfaçons ou des oublis de nature très diverse sont constatés au moment de la livraison du bien. Avec, là encore, un impact financier pour les  propriétaires qui doivent en prime patienter à nouveau. Plus grave, la loi permet aux promoteurs de livrer sans aucune contrepartie financière ni justification particulière une surface 5 % plus petite que celle achetée sur plan. Les propriétaires y sont alors de leur poche, vu le prix du mètre carré dans nombre de villes.

Le contrat de réservation : document essentiel

Afin d'éviter au maximum tout couac, le contrat de réservation du bien est essentiel. Il doit faire l'objet de la plus vive attention de la part des acquéreurs. Plusieurs mentions doivent clairement y figurer : une description détaillée du logement : surface habitable en mètres carrés, nombre de pièces, matériaux utilisés, éléments d'équipements intérieurs, situation du logement, liste des équipements collectifs pour un appartement, technique de construction, isolation thermique et phonique... le prix de vente prévisionnel et, le cas échéant, les conditions de révision du prix ; le montant du dépôt de garantie à verser lors de la signature du contrat doit également être stipulé, de même que les conditions légales permettant à l'acquéreur de renoncer à l'achat tout en pouvant récupérer le dépôt de garantie ; le délai prévisionnel d'exécution des travaux de construction, de même que la date de signature de l'acte de vente définitif.  

A savoir :

Lors de la signature de contrat, l'acquéreur verse un dépôt de garantie représentant au maximum 5 % du prix de vente, si le délai de réalisation ne dépasse pas une année, et de 2 % si le délai n'excède pas deux ans. Reste qu'au delà de deux années, aucun dépôt de garantie ne peut être demandé. La pratique est dans ce cas illégale. Un mois avant la vente finale, le vendeur doit faire parvenir à l'acquéreur le projet d'acte de vente définitif. Cela doit permettre de vérifier que le projet est bel et bien conforme au contrat En matière de VEFA, les paiements sont échelonnés selon un rythme défini par la loi : 35 % du prix du logement suite à l'achèvement des fondations ; 70 % à la mise hors d'eau - toiture et murs extérieurs réalisés ; 95 % à l'achèvement des travaux ; 5 % à la livraison

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Annonces immobilières

Les Risques en Bourse

Fermer