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Ce que le télétravail devrait changer dans la conception des bureaux
Le Figaro15/10/2020 à 06:00

le télétravail est bien parti pour s'installer et faire évoluer la façon de concevoir les bureaux (Crédits photo : Unsplash - kate.sade )

le télétravail est bien parti pour s'installer et faire évoluer la façon de concevoir les bureaux (Crédits photo : Unsplash - kate.sade )

INFOGRAPHIES - Une majorité de patrons et de cadres dirigeants estime que la plupart de leurs salariés devraient télétravailler jusqu'à deux jours par semaine.

À défaut d'une révolution qui va tout balayer, le télétravail est bien parti pour s'installer et faire évoluer la façon de concevoir les bureaux. Selon une étude du réseau immobilier Savills menée auprès d'un panel de décisionnaires (patrons et cadres dirigeants), le confinement a profondément changé leur regard sur cette pratique. Avant la crise sanitaire, ils avouent que le télétravail n'était pratiqué qu'occasionnellement dans leur entreprise pour 35% des sondés ou 1 jour par semaine pour 45% d'entre eux. Et cette pratique ne concernait qu'une minorité des effectifs: environ le quart pour 65% des personnes interrogées.

Désormais, après cette expérience du télétravail à grande échelle, ils sont 87% à penser qu'il faudra soutenir cette tendance. Pas question pour autant d'en faire une pratique majoritaire en termes de jours de travail par semaine. Une écrasante majorité des sondés (73%) ne souhaite pas dépasser les deux jours par semaine. Le temps des entreprises sans bureau ne semble pas pour demain mais la pratique du télétravail semble bien partie pour se généraliser ou, au moins, se diffuser largement. Parmi les entreprises qui envisagent de développer le télétravail, 51% l'étendraient à plus de 75% de leurs effectifs. Elles n'étaient que 22% à le faire dans cette proportion avant le confinement.

Beaucoup d'incertitudes

Si le principe du télétravail semble s'installer dans l'esprit des décideurs, les modalités pratiques de la nouvelle organisation du travail restent plus floues. Ils sont actuellement 41% à estimer que cette crise les conduira à modifier l'organisation de travail de leur entreprise, 19% à penser le contraire et 41% à ne pas savoir. Et l'incertitude apparaît d'autant plus grande que l'entreprise est petite (27% des décisionnaires d'entreprises de 100 à 500 salariés ne se prononcent pas contre 48% dans les entreprises de moins de 100 salariés).

Dans ces conditions, les mutations radicales des bureaux ne sont pas pour demain: 44% des décisionnaires précisent ainsi qu'ils entendent conserver les bureaux de leur société en l'état. Ils restent malgré tout légèrement majoritaires (52%) à souhaiter changer, en se répartissant à parts égales (26%) entre ceux qui comptent réaménager leurs bureaux actuels et ceux qui comptent déménager pour réduire leur surface de bureaux. Une chose est sûre: les grands open spaces n'ont plus le vent en poupe et on se dirige vers un flex office à la sauce Covid.

Redistribution des espaces

Côté prestations recherchées dans les bureaux, les salles de réunion avec équipement audio et vidéo sont devenues incontournables (réclamées par 68% des décisionnaires) tandis que les espaces collaboratifs sont demandés par 35% des sondés ou encore 32% qui veulent des garages à vélo. «On s'oriente donc vers un bureau hyper connecté, centre et lieu de rencontres (tant virtuelles que présentielles), conclut l'étude Savills. Une sorte de bureau «Tinder», pour reprendre le nom d'une application de rencontres. Un lieu qui fasse «envie» et qui fasse oublier les désagréments qui lui sont inhérents (temps et conditions de transport pour le trajet domicile / travail ; inquiétudes sanitaires liées au brassage, etc.).»

Une évolution des usages qui devrait limiter la réduction des surfaces de bureaux. Celle-ci ne sera pas proportionnelle à la baisse du nombre de salariés accueillis simultanément, selon l'étude. Celle-ci parie notamment sur une réaffectation différente des espaces. Jusqu'à présent 53% des surfaces étaient consacrées aux postes de travail stricto sensu, 17% aux circulations, 12% aux espaces collaboratifs (salles de réunion, espaces informels, etc.), 15% aux surfaces d'accompagnement (restaurants ou cafétérias, locaux sociaux, de services ou d'équipements) et 3% aux sanitaires. Il est très vraisemblable que les trois dernières soient appelées à progresser.

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