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Premier achat immobilier : ces frais qu’on découvre souvent trop tard

information fournie par Boursorama avec Editorialink 12/05/2026 à 10:18

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Acheter son premier logement oblige à regarder au-delà du prix de vente. Certains frais, moins visibles, peuvent vite peser lourd.

Un premier achat immobilier commence souvent par un prix affiché. C’est lui que l’on compare, que l’on négocie, que l’on projette dans une mensualité. Pourtant, le vrai coût d’une acquisition ne se résume jamais au montant inscrit sur l’annonce. Dès les premières démarches, d’autres dépenses viennent s’ajouter, parfois très tôt, parfois après la signature, quand il devient plus difficile de réajuster son budget. Pour éviter que le projet ne se tende au dernier moment, mieux vaut raisonner dès le départ en enveloppe globale, en intégrant le bien, le crédit, les taxes, les frais administratifs, les travaux et les dépenses d’installation.

Les frais d’acquisition, le premier montant à ne pas oublier

Le premier poste à anticiper reste celui des frais d’acquisition, souvent appelés frais de notaire , même s’ils correspondent surtout à des taxes et droits reversés à l’État et aux collectivités. Dans l’ancien, ils représentent généralement une part importante du prix du logement, souvent autour de 7 à 8 %. Dans le neuf, ils sont plus réduits, mais ne disparaissent pas pour autant. À cela peuvent s’ajouter les honoraires d’agence, selon les conditions de vente, ainsi que le dépôt de garantie versé au moment du compromis. Cette somme, souvent comprise entre 5 et 10 % du prix, n’est pas un coût supplémentaire définitif, puisqu’elle est déduite du prix final, mais elle doit être disponible rapidement.

Le crédit immobilier comporte lui aussi ses propres frais, parfois sous-estimés par les primo-accédants. Au-delà du taux d’intérêt, il faut regarder les frais de dossier, le coût de la garantie, l’assurance emprunteur et les éventuelles conditions de remboursement anticipé. C’est précisément sur ces points qu’une offre comme celle de BoursoBank peut aider à mieux maîtriser son budget. La banque propose un crédit immobilier 100 % en ligne , avec une réponse de principe immédiate, des frais de dossier à 0 euro, un conseiller dédié et des taux présentés comme parmi les plus bas du marché. Elle met aussi en avant l’absence d’indemnités de remboursement anticipé et une renégociation gratuite et 100 % en ligne lorsque les conditions sont réunies.

Assurance, taxe foncière, copropriété : les frais qui pèsent après l’achat

L’assurance emprunteur mérite une attention particulière, car son poids se mesure sur toute la durée du prêt. Elle protège l’emprunteur et ses proches en cas d’accident de la vie, mais son coût peut varier sensiblement d’un contrat à l’autre. Là encore, comparer avant de signer peut faire une vraie différence. BoursoBank rappelle d’ailleurs que son assurance emprunteur a été distinguée comme la moins chère sur le crédit immobilier, et permet, avec CNP Assurances, d’accéder à la renégociation en ligne de la mensualité lorsque cela devient possible. Pour un premier achat, ce type de souplesse peut compter, surtout si les taux baissent après la souscription.

Les frais ne s’arrêtent pas à la banque et au notaire. Une fois propriétaire, il faut aussi payer la taxe foncière , les charges de copropriété, l’assurance habitation, parfois des appels de fonds pour des travaux d’immeuble. Dans une copropriété, la lecture des derniers procès-verbaux d’assemblée générale est donc essentielle. Un ravalement, une toiture à refaire ou une rénovation énergétique à venir peuvent changer totalement l’équilibre financier d’un achat. Le règlement de copropriété, le carnet d’entretien, la fiche synthétique et les diagnostics ne sont pas de simples annexes administratives. Ils racontent une partie du coût futur du logement.

Les frais d’installation, grands oubliés du premier achat

Les travaux constituent l’autre grand piège du premier achat. Une peinture défraîchie se chiffre facilement, mais une installation électrique vieillissante, une mauvaise isolation, une chaudière fatiguée ou un DPE médiocre peuvent peser beaucoup plus lourd. Avant de faire une offre, il est préférable de demander les diagnostics complets, de revisiter le bien à différents moments de la journée et, si nécessaire, de faire venir un artisan pour obtenir un devis. Un logement moins cher à l’achat peut devenir plus coûteux qu’un bien mieux entretenu, surtout lorsque les travaux doivent être réalisés rapidement pour habiter, louer ou simplement limiter les dépenses d’énergie.

Enfin, il reste tous ces frais très concrets que l’on oublie parce qu’ils semblent secondaires : déménagement, cartons, location de véhicule, meubles, électroménager, petits travaux d’installation, abonnements, changement de serrure, achat d’outillage ou premières réparations. Mis bout à bout, ils peuvent représenter plusieurs milliers d’euros. La bonne méthode consiste donc à sécuriser son plan de financement avant les visites, à garder une épargne de précaution après l’achat et à ne jamais consacrer tout son budget au seul prix du bien. Un premier achat réussi n’est pas seulement celui qui permet d’obtenir les clés. C’est celui qui laisse encore assez d’air pour commencer sa nouvelle vie de propriétaire sans mauvaise surprise.

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