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Épargne : à 27 ans, elle a déjà accumulé 622 000 euros grâce à une stratégie particulièrement exigeante

information fournie par Maison&Travaux 01/11/2026 à 17:00

À 27 ans, Jane Tsang a accumulé 622 000 euros en cumulant deux emplois à temps plein, avant de revoir ses priorités pour mieux profiter de la vie ( Shutterstock )

À 27 ans, Jane Tsang a accumulé 622 000 euros en cumulant deux emplois à temps plein, avant de revoir ses priorités pour mieux profiter de la vie ( Shutterstock )

Comment accumuler une telle somme avant 30 ans ? Jane Tsang a suivi une méthode radicale, avant de découvrir que la réussite financière avait aussi un prix.

À 27 ans, Jane Tsang pourrait presque considérer sa carrière comme terminée. Cette Américaine détient déjà quelque 700 000 dollars d’investissements, soit environ 622 000 euros, après avoir consacré des années à un objectif : pouvoir prendre sa retraite à 30 ans. Pour constituer ce patrimoine, elle n’a pas seulement réduit ses dépenses. Elle a mené de front deux emplois à temps plein, ainsi que des missions ponctuelles, jusqu’à ce que son quotidien ne tourne plus qu’autour du travail. Une stratégie particulièrement exigeante, dont elle a fini par remettre en question le sens.

Une stratégie d’épargne intensive pour arrêter de travailler à 30 ans

L’idée lui vient à l’université, au cours d’un stage qui lui donne un aperçu de la vie en entreprise. À l’époque, Jane peine à se projeter dans une carrière de quarante ans. Elle découvre alors des témoignages consacrés à l’indépendance financière, cette possibilité de disposer d’un capital suffisant pour ne plus être obligée de travailler. Le projet lui paraît plus attirant qu’une retraite lointaine. Elle se fixe donc un objectif précis : investir 700 000 dollars avant ses 30 ans, quitte à fournir un effort considérable pour y parvenir.

De 20 à 26 ans, elle organise sa vie autour de cet objectif. Jane enchaîne deux postes à temps plein, dans le marketing, le service client ou l’administration, et accepte aussi des missions ponctuelles. Les horaires s’étirent jusque tard dans la journée, parfois le week-end. Avec plusieurs rémunérations, elle parvient à consacrer une part importante de ses revenus à l’épargne et aux placements. Elle automatise ses versements pour investir régulièrement, plutôt que d’attendre la fin du mois. Sur le papier, sa méthode fonctionne : son patrimoine augmente et la retraite anticipée semble se rapprocher.

À force de travailler pour son avenir, elle oublie de profiter du présent

Mais le prix de cette progression se fait sentir. À force de multiplier les heures, Jane voit son temps libre se réduire et ses proches passer au second plan. Elle finit par réaliser que son plan repose sur un paradoxe : sacrifier plusieurs années de sa jeunesse pour s’assurer un avenir plus libre. « Je me suis rendu compte qu’il n’avait aucun sens de chercher à garantir ma liberté future si je devais renoncer à toute ma vie présente pour y parvenir », explique-t-elle. Elle décide alors de changer de méthode.

Elle n’abandonne pas l’idée d’investir, mais cesse de faire du nombre d’heures travaillées sa priorité. Elle recherche désormais des postes plus souples, notamment à distance, pour retrouver du temps personnel. Son dernier emploi en entreprise lui rapportait 70 300 dollars par an, soit environ 62 500 euros. Un salaire qui lui permettait de continuer à mettre de côté sans maintenir en permanence le rythme de deux temps pleins. L’idée n’est plus de gagner le maximum le plus vite possible, mais de construire une situation qu’elle pourra tenir sur la durée. À ses yeux, la souplesse du quotidien compte aussi dans le calcul.

Elle continue d’épargner, mais refuse désormais de tout sacrifier

Aujourd’hui, Jane partage son activité entre le marketing et la création de contenu sur les réseaux sociaux. Cette organisation lui laisse davantage de liberté pour voyager, assister à des événements ou voir ses amis. Elle conserve ses habitudes d’investissement : son portefeuille, évalué à environ 700 000 dollars, continue d’être alimenté automatiquement. Elle s’autorise aussi des dépenses choisies, notamment pour les voyages, plutôt que de considérer chaque plaisir comme une entorse à son objectif. Son ambition reste d’avoir suffisamment d’argent pour vivre selon ses priorités.

Désormais, prendre sa retraite à 30 ans n’est plus une obligation à ses yeux. Jane envisage aussi bien de poursuivre ses activités que de monter une entreprise, de s’investir dans un projet ou de faire une pause. « Pour moi, l’argent n’a jamais vraiment été une question d’avoir le chiffre le plus élevé possible. Il s’agit d’en avoir assez pour prendre mes décisions en fonction de ce que je veux, au lieu de faire ce que je suis obligée de faire », affirme-t-elle. Son parcours rappelle que la liberté financière ne se mesure pas seulement à la somme accumulée.

1 commentaire
  • 18:33

    Alors déjà avoir un emploi ce n'est pas évident ensuite en cumuler plusieurs avec des salaire à 70 000/an avec un salaire médiant à 24000/an alors que le réel te fais réalisé que ce serait plutôt 16 000/an.....vous avez l'art de faire des papiers qui vendent du rêve pour remplir la page de news


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