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Une année charnière pour Oncodesign
Biotech Finances19/02/2019 à 16:36

2020 sera une année charnière pour Oncodesign sur le plan commercial et boursier. (crédit : Adobe Stock)

La succession des acquisitions - celle du centre François Hyafil de GSK en 2016, puis de la division services pharmaceutiques de Bertin Pharma en 2017 - n'a pas fait dérailler la croissance organique d'Oncodesign.

La biotech dijonnaise affiche un chiffre d'affaires de 20 M€ pour l'exercice 2018, en croissance de 40% et de 23% à périmètre constant. Dans le détail, tous les indicateurs sont au vert. Le carnet de commandes ressort à 10,5 M€, en hausse de 13%, tandis que l'activité en Amérique du Nord, marché hautement stratégique, affiche une croissance de 17%, confirmant la pertinence de la reprise à 100% de la coentreprise canadienne créée en 2015 avec Mispro.

Par ailleurs, la société a signé de nouveaux clients, dont Erytech et Eisai, et élargi sa palette avec un premier contrat de «drug discovery intégré hors oncologie», noué avec Galderma (filiale de Nestlé Skin Care). Quant à la trésorerie, elle ressort à 10,1 M€, stable par rapport à 2017, malgré les dépenses de R&D, suggérant un niveau élevé de profitabilité opérationnelle pour l'activité de services. Enfin, les dirigeants confirment leur objectif : atteindre 30 M€ de chiffre d'affaires avec les seules activités de services en 2020. Un niveau d'activité qui justifierait à lui seul la valorisation actuelle de la biotech qui, après une baisse de 48% en un an, ne pèse plus que 45 millions d'euros en Bourse.

La pression des investisseurs s'intensifie

Si 2020 sera une année charnière pour Oncodesign, sur le plan commercial, elle le sera aussi pour l'évolution de son statut boursier. En effet, en janvier prochain, la société percevra le dernier paiement de 7,92 M€ auquel elle est éligible dans le cadre de l'accord passé avec GSK en 2016 pour la reprise du centre de recherche François Hyafil, en région parisienne. Elle se doit donc de renforcer ses bases au cours des deux années à venir, du côté des services mais aussi du développement et notamment de Nanocyclics.

Avec cette plateforme technologique génératrice de candidats-médicaments inhibiteurs de kinases, Oncodesign porte quatre projets internes, actuellement en phase préclinique (lead-optimisation) et deux partenariats de co-développement, avec BMS et UCB. Or, les analystes financiers ont été déçus de ne voir aucun paiement d'étape lié à ces partenariats en 2018. Ils ont aussi accueilli froidement le recentrage des développements internes sur les quatre produits les plus avancés, annonce qui sous-entend la suspension des développements de nouveaux composés en phase amont.

A voir // Le journal des biotechs : OSE, Neovacs, Oncodesign, l'interview de Bernard Gilly, DG de Gensight

Mais Philippe Genne confirme là aussi ses objectifs : amener jusqu'aux portes de la clinique deux candidats-médicaments issus du pipeline «maison», dont un anti-cancéreux, avant fin 2020. Il espère également signer à court terme deux partenariats industriels. Le premier pour son radiotraceur TEP, un test diagnostic dont les résultats de phase I/II ont été dévoilés mi-2018, qui est prêt à entrer en phase III et qui pourrait être commercialisé à l'horizon 2021. Le second pour un des deux candidats-médicaments issus de Nanocyclics. Les dirigeants promettent enfin de donner des nouvelles des partenariats BMS et UCB, cette année. La pression des investisseurs s'amplifie alors que s'épuise la manne de GSK et que Nanocyclics tarde à délivrer. Mais les dirigeants, habitués aux aléas de la préclinique, restent confiants et droits dans leurs bottes.

Biotech Finances - «Biotech Finances est un média spécialisé sur l'écosystème francophone des biotechs et des medtechs»

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