Aller au contenu principal Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
Plus de 40 000 produits accessibles à 0€ de frais de courtage
Découvrir Boursomarkets

Réforme des retraites : une grève reconductible à la SNCF "dès la mi-février", menacent la CGT Cheminots et SUD-Rail
information fournie par Boursorama avec Media Services25/01/2023 à 14:44

Première étape : "Agir massivement par la grève le 31 janvier", puis se réunir en assemblées générales pour préparer la suite.

( AFP / JEFF PACHOUD )

( AFP / JEFF PACHOUD )

Si le gouvernement ne retire pas sa réforme des retraites, la CGT Cheminots et SUD-Rail ont proposé mardi 24 janvier une grève reconductible "dès la mi-février" à la SNCF, avec une première étape les 7 et 8 février.

Dans un tract commun, les organisations, respectivement premier et troisième syndicat à la SNCF et totalisant plus de 50% des voix aux dernières élections professionnelles , ont appelé en premier lieu à "deux jours consécutifs de grève les 7 et 8 février" et exhorté "l'ensemble des autres secteurs" à s'y joindre, afin "d'élever le rapport de force".

Les syndicats ont en outre appelé les cheminots à " agir massivement par la grève le 31 janvier" , deuxième journée de mobilisation contre la réforme des retraites après celle, très suivie, du 19. Ce jour-là, le trafic SNCF avait été très fortement perturbé, avec entre un train sur trois et un train sur cinq selon les lignes TGV. Le réseau régional avait quant à lui vu circuler seulement un train sur dix.

Vacances d'hiver

Dans leur tract, les deux organisations ont proposé aux cheminots de "se réunir en assemblées générales dès le 31 janvier et de mettre en débat l'intensification de l'action" avec ces deux jours de mobilisation des 7 et 8 février, puis, au cas où le gouvernement ne reculerait pas, d' envisager la grève reconductible par périodes de 24 heures dès la mi-février (adaptable en fonction du calendrier interprofessionnel).

Les 7 et 8 février, les vacances d'hiver auront commencé dans une partie de la France, dont les académies de Bordeaux et Lyon. L'échéance de la "mi-février" correspondrait quant à elle à la semaine de début des congés pour les académies de la région parisienne, de Toulouse et Montpellier.

16 commentaires

  • 25 janvier16:32

    C'est quand même paradoxal de voir ces gens vouloir partir plus tôt en retraite alors qu'ils ne sont déjà même pas capables de faire arriver un train à l'heure....