D'ici là, "il faut une vraie campagne", insiste toutefois l'ex-Premier ministre.
Edouard Philippe et Gabriel Attal, à Saint-Denis, le 6 avril 2025 ( AFP / THOMAS SAMSON )
A un an de la prochaine élection présidentielle, Gabriel Attal a laissé entendre qu'il avait un accord avec Edouard Philippe pour que le moins bien placé des deux se retire de la course à l'Elysée début 2027, mais uniquement en cas de risque d'un second tour entre LFI et le RN.
La piste du "rassemblement impérieux"
"On a tous les deux à cœur d'empêcher un second tour qui sera terrible pour les Français entre la France insoumise et le Rassemblement national" , a affirmé à l'antenne de franceinfo l'ancien Premier ministre qui devrait prochainement officialiser sa candidature.
"Ce qui rendra un rassemblement impérieux, c'est si effectivement il y a un risque de deuxième tour entre LFI et le RN. Moi je ne veux pas ça pour la France", a-t-il ajouté. Selon lui, ce rassemblement interviendrait "début 2027". D'ici là, "il faut une vraie campagne, vous avez plusieurs candidats, parfois même sur un espace politique qui est proche, qui présentent un projet, qui cherchent à convaincre les Français" .
La déclaration de l'ancien ministre de l'Education intervient alors qu'une étude publiée par Les Echos pointe les effets négatifs d'un "trop-plein" de candidatures à droite et au centre vis-à-vis de l'électorat. Selon le dernier classement des personnalités Elabe dévoilé jeudi 7 mai, les cotes de popularité d'Edouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau reculent toutes les trois, en particulier auprès des électeurs d'Emmanuel Macron en 2022.
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