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Peggy Sastre et Abnousse Shalmani : « Le combat féministe est aujourd'hui trahi »
Le Point09/01/2018 à 18:14

La liberté sexuelle serait-elle menacée par le puritanisme et le politiquement correct ? Un collectif d'une centaine de femmes, parmi lesquelles Catherine Deneuve, Ingrid Caven, Brigitte Lahaie, Élisabeth Lévy, l'auteur de livres pour enfants Stéphanie Blake ou l'éditrice Joëlle Losfeld signent dans Le Monde daté du 10 janvier une tribune choc pour défendre « la liberté d'importuner » des dragueurs et fustiger une « vague purificatoire » apparue après l'affaire Weinstein. « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n'est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste. » Ces femmes regrettent que le mouvement #MeToo, au nom de la protection des femmes, se soit transformé en « campagne de délation » et en « fièvre à envoyer les "porcs" à l'abattoir », déplorent la victimisation et la « haine des hommes » d'une partie des féministes et craignent que le moralisme ambiant n'entraîne un révisionnisme artistique qui condamne par exemple le film Blow Up comme « misogyne » et « inacceptable ». Pour la militante féministe Caroline de Haas, cet appel « défend le droit d'agresser sexuellement les femmes », tandis que Cécile Duflot dénonce un « texte malaisant » qui, sous couvert de liberté, serait « réactionnaire ». D'autres sur Twitter ironisent sur le fait que Catherine Deneuve « a pris son dernier métro en 1980 »...

La tribune, qui a déjà fait couler beaucoup...

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