Aller au contenu principal
Fermer

Les pays de l'UE s'accordent sur des règles pour répondre aux crises migratoires
information fournie par Reuters 04/10/2023 à 14:16

BRUXELLES, 4 octobre (Reuters) - Les représentants des 27 États membres de l'Union européenne sont parvenus mercredi à un accord sur la répartition de la prise en charge des réfugiés et des migrants dans les pays en situation de crise.

Cet accord, qui servira de base aux négociations entre les États membres et le Parlement européen, permettra aux pays d'adapter les règles en matière d'asile et de migration en temps de crise.

Les États membres qui font face à un nombre important d'arrivées sur leur territoire pourraient accélérer les procédures et solliciter la solidarité des autres pays de l'UE, en termes de relocalisation des demandeurs d'asile ou d'aide financière.

"Il s'agit d'un véritable changement de la donne qui nous permet de faire avancer les négociations", a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, dans un message publié sur X (ex-Twitter).

"Je suis très heureuse que les États membres se soient mis d'accord sur le règlement de crise, qui est une pièce importante du puzzle du pacte sur l'immigration et l'asile", a déclaré la ministre suédoise de l'Immigration, Maria Malmer Stenergard.

"Nous pouvons maintenant passer aux négociations entre le Conseil, la Commission et le Parlement européen. Il est important de mettre le pacte en place, afin de garantir l'ordre aux frontières extérieures de l'UE et de réduire les flux".

Les 27 chefs d'Etats de l'UE doivent se réunir à Grenade, en Espagne, jeudi et vendredi, et discuter notamment de l'immigration irrégulière dans un contexte de hausse des arrivées en Méditerranée, notamment sur l'île italienne de Lampedusa.

Les ministres de l'Intérieur réunis jeudi dernier à Bruxelles pour discuter du sujet n'étaient pas parvenus à un accord en raison d'un différend concernant les ONG qui sauvent des personnes en mer.

L'Union européenne souhaite cependant toujours parvenir à un accord avant des élections clés en Allemagne et en Pologne et des élections parlementaires européennes en 2024.

Des pays comme la Pologne et la Hongrie restent fermement opposés à l'accueil de toute personne en provenance du Moyen-Orient et d'Afrique, mais les 27 peuvent encore parvenir à un accord majoritaire que ces deux pays ne pourront pas bloquer à eux seuls.

(Reportage de Gabriela Baczynska, Marine Strauss et Bart Meijer ; version française Kate Entringer)

0 commentaire

Signaler le commentaire

Fermer

A lire aussi

  • Des panaches de fumée après des frappes aériennes israéliennes au sud de Beyrouth, le 11 mars 2026 ( AFP / - )
    information fournie par AFP 12.03.2026 00:25 

    L'Iran a assuré mercredi être prêt pour une guerre longue, douze jours après le début des attaques américano-israéliennes, quand Donald Trump s'est dit déterminé à "finir le boulot". Ce conflit régionalisé menace l'approvisionnement en pétrole de l'économie mondiale, ... Lire la suite

  • Wall Street en ordre dispersé mercredi
    information fournie par Reuters 11.03.2026 23:50 

    par Stephen Culp La Bourse de New York a fini ‌en ordre dispersé mercredi, seul le Nasdaq enregistrant une légère hausse, alors que les investisseurs s'inquiétaient de l'intensification des hostilités au Moyen-Orient ​et des répercussions de la guerre, faisant ... Lire la suite

  • Un combattant du groupe armé M23 monte la garde le 11 mars 2026, à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), devant une maison où une employée de l'ONU a été tuée dans la nuit par une frappe de drone ( AFP / Jospin Mwisha )
    information fournie par AFP 11.03.2026 23:38 

    Une employée humanitaire française de l'Unicef a été tuée par une frappe de drone non revendiquée à Goma, grande ville de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), aux mains du groupe antigouvernemental M23 depuis janvier 2025. "Nous sommes, à l'Unicef, ... Lire la suite

  • Image satellite, prise le 4 mars 2026 par Planet Labs PBC, montrant une école de Minab, en Iran, après un bombardement présumé le 28 février au premier jour de la guerre au Moyen-Orient ( 2026 Planet Labs PBC / - )
    information fournie par AFP 11.03.2026 23:14 

    L'Iran a accusé les Etats-Unis et Israël d'avoir bombardé une école. Donald Trump a d'abord essayé de rejeter la responsabilité sur Téhéran avant de faire en partie machine arrière, Israël niant tout lien avec la frappe. Selon les autorités iraniennes, l'explosion ... Lire la suite

Pages les plus populaires