Le numéro un mondial du jouet, le danois Lego, a fait "plus fort que prévu" lors des six premiers mois de l'année, a dit son directeur-général à l'AFP à l'occasion de la publication de son rapport semestriel.
( AFP / JONATHAN NACKSTRAND )
"La première moitié de l'année a été plus forte que prévue sur l'ensemble de nos activités", a déclaré Niels Christiansen, qui table sur une croissance à deux chiffres pour l'ensemble de l'année 2026.
L'entreprise familiale a enregistré un bénéfice net en hausse de 32% à 8,6 milliards de couronnes (115 millions d'euros). Son chiffre d'affaires a lui bondi de 26%, à taux de change constant, à 41,9 milliards de couronnes (5,6 milliards d'euros).
Ses ventes au consommateur ont augmenté de 22% sur l'ensemble des marchés.
"Nous constatons un bénéfice supérieur à ce que nous anticipions au début de l'année", s'est félicité M. Christiansen.
"La première moitié de l'année a été plus forte que prévu sur l'ensemble de nos activités. Ce n'est donc pas un marché particulier, ni un produit, un thème ou un segment particulier", a-t-il insisté.
La part de matériaux renouvelables et recyclés achetés et utilisés pour fabriquer les fameuses briques en plastique a augmenté, a souligné Lego dans un communiqué, sans donner de chiffres exacts.
Ce choix ne s'est pas répercuté sur le prix des jouets.
De même, la flambée des prix du pétrole, composant essentiel du plastique, n'a pas affecté le prix des briques.
"Nous pouvons les gérer, cela ne détruit pas la rentabilité (...) notre croissance nous aide. Car lorsque vous grandissez plus vite, vous avez des opportunités de mieux utiliser vos usines, d'être plus productifs", a souligné M. Christiansen.
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