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Le vice-président américain JD Vance est arrivé en Hongrie avant les législatives de dimanche
information fournie par AFP 07/04/2026 à 14:10

Le vice-président américain JD Vance (c) et sa femme, Usha Vance, accueillis par le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, le 7 avril 2026 à Budapest, en Hongrie ( POOL / Jonathan Ernst )

Le vice-président américain JD Vance (c) et sa femme, Usha Vance, accueillis par le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, le 7 avril 2026 à Budapest, en Hongrie ( POOL / Jonathan Ernst )

Le vice-président américain JD Vance est arrivé en Hongrie mardi pour apporter le soutien de Donald Trump à son allié, le Premier ministre nationaliste Viktor Orban, avant la tenue dimanche d'élections législatives très disputées.

L'avion de JD Vance a atterri peu avant 11H00 (09H00 GMT), selon des images d'AFPTV le montrant accueilli, à sa descente de l'appareil, par le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto.

"On discutera d'un certain nombre de choses ayant trait aux relations entre les Etats-Unis et la Hongrie. Evidemment, je suis sûr que l'Europe et l'Ukraine et tout le reste sera discuté", a déclaré M. Vance à la presse lundi soir, avant de s'envoler pour la Hongrie depuis la base aérienne Andrews, près de Washington, se disant heureux de rejoindre "son bon ami" Viktor Orban.

Outre un entretien avec M. Orban, le vice-président américain a prévu de prononcer un discours consacré au "riche partenariat entre la Hongrie et les Etats-Unis", selon un communiqué de son équipe.

JD Vance est accompagné pour ce voyage de son épouse Usha Vance.

Le conservateur de 41 ans est, au sein de l'administration américaine, l'un des plus féroces critiques des gouvernements européens centristes et progressistes, et l'un des plus fervents partisans des formations de droite radicale en Europe.

Sa visite marque une manifestation de soutien à Viktor Orban dans la dernière ligne droite avant les élections dimanche prochain.

Orban, proche du gouvernement américain

Le Premier ministre hongrois, au pouvoir depuis 16 ans et proche de Moscou, bénéficierait selon des analystes de l'aide secrète de la Russie pour accroître ses chances de réélection.

Le vice-président américain JD Vance (g) et le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d'une rencontre à Budapest, le 7 avril 2026 en Hongrie ( POOL / Jonathan Ernst )

Le vice-président américain JD Vance (g) et le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d'une rencontre à Budapest, le 7 avril 2026 en Hongrie ( POOL / Jonathan Ernst )

Des parlementaires du Conseil de l'Europe se sont alarmés récemment du caractère "toxique" de la campagne, marquée par la "propagande incendiaire" du dirigeant nationaliste, confronté à un mécontentement économique et social.

Les sondages des instituts indépendants prédisent une victoire écrasante pour le parti Tisza du conservateur proeuropéen Peter Magyar. Il a réussi en moins de deux ans à construire un mouvement d'opposition capable de bousculer l'hégémonie du dirigeant hongrois, qui a érigé son pays de 9,5 millions d'habitants en modèle de démocratie illibérale.

Les institutions pro-gouvernementales donnent, elles, la coalition Fidesz-KDNP de Viktor Orban, 62 ans, gagnante.

Le vice-président américain JD Vance (g) et le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d'une conférence de presse à Budapest, le 7 avril 2026 en Hongrie ( POOL / Jonathan Ernst )

Le vice-président américain JD Vance (g) et le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d'une conférence de presse à Budapest, le 7 avril 2026 en Hongrie ( POOL / Jonathan Ernst )

L'administration américaine prend désormais ouvertement et fortement position pour les dirigeants jugés compatibles avec ses priorités diplomatiques ainsi qu'avec son idéologie.

Le secrétaire d'Etat Marco Rubio s'était lui aussi rendu mi-février à Budapest, où il a souhaité le "succès" de son allié hongrois.

Viktor Orban est particulièrement proche du gouvernement américain, notamment en raison de sa politique ant-immigrants. Il s'est rendu à plusieurs reprises dans la résidence de Donald Trump de Mar-a-Lago, en Floride.

Le président américain voit en lui un "dirigeant véritablement fort et puissant, avec la capacité éprouvée à produire des résultats phénoménaux".

6 commentaires

  • 14:46

    Un chef d'état qui n'est pas fâché avec les Chinois, les Russes ou les Américains, c'est rare ! Y'a Georgia aussi peut-être ...


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