Le 3-5-2 est-il (vraiment) le problème du football italien ?
L’Italie a déjà envie d’oublier l’année 2026. Entre le nouvel échec en Bosnie-Herzégovine et l’absence de clubs italiens en huitièmes de finale de Ligue des champions (une première depuis 2002), le football italien se retrouve - encore une fois - face à ses responsabilités. Parmi celles-ci, la surutilisation du 3-5-2 est pointée du doigt.
Pour la troisième fois consécutive, l’Italie ne participera pas à la Coupe du monde. Comme en 2017 et 2022, le diagnostic oscille entre manque de confiance envers les jeunes, l’absence de talent et la perte d’attractivité. Un sujet est également revenu sur la table : le 3-5-2, symbole d’un football italien en panne d’inspiration. Mais le mal est plus profond. « La sélection est le miroir du championnat italien. Chez nous, on marche ou on trottine, alors que dans les autres pays, on court et on sprinte. Si vous disputez un match qui exige de la vitesse et de l’explosivité, vous n’êtes pas habitué et vous vous retrouvez en difficulté » , expliquait Fabio Capello à la Gazzetta dello Sport .
Trop de 3-5-2 tue le 3-5-2
Pour bien comprendre l’ampleur du phénomène, il suffit de jeter un œil aux compositions d’équipe. Pour cette saison 2025-2026, en moyenne, 70% des équipes de Serie A (et pas moins de 90% de Serie B) ont comme schéma tactique par défaut le 3-5-2, qui symbolise le manque d’intensité.…
Propos du directeur sportif italien recueillis par TP.
Par Tristan Pubert. pour SOFOOT.com
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