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Guerre en Ukraine : Emmanuel Macron s'inquiète d'une paix qui serait une "capitulation" et estime que seule Kiev peut néogocier avec Moscou
information fournie par Boursorama avec Media Services 14/02/2025 à 08:45

"Est-ce que de manière sincère, durable, soutenable, le président Poutine est prêt à un cessez le feu", s'est interrogé le président français.

Emmanuel Macron à Paris, le 13 février 2025. ( POOL / LUDOVIC MARIN )

Emmanuel Macron à Paris, le 13 février 2025. ( POOL / LUDOVIC MARIN )

Emmanuel Macron s'est interrogé sur la sincérité de Vladimir Poutine dans la recherche d'un cessez-le-feu "durable" en Ukraine et a mis en garde contre une paix qui reviendrait à une "capitulation", dans une interview au Financial Times parue vendredi 14 février.

"Une paix qui soit une capitulation, c'est une mauvaise nouvelle pour tout le monde" , a-t-il lancé à l'attention du président américain Donald Trump, qui entend engager des négociations directement avec son homologue russe Vladimir Poutine .

"La seule question à ce stade, c'est 'est-ce que de manière sincère, durable, soutenable, le président Poutine est prêt à un cessez le feu sur cette base-là'", a relevé le chef de l'État français. Emmanuel Macron a également souligné que "seule" l'Ukraine pouvait "négocier avec la Russie" ce qui relève de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

Pas de retour aux frontières d'avant 2014

Le nouveau secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a jugé mercredi "irréaliste" d'envisager un retour de l'Ukraine à ses frontières d'avant 2014. La Russie, qui a déjà annexé la Crimée en 2014, revendique cinq régions occupées à des degrés divers depuis le début de son offensive en Ukraine en février 2022.

Le président français a aussi insisté sur la nécessité pour les Européens d'être à la table des négociations sur une future architecture de sécurité du continent.

"C'est à la communauté internationale, avec un rôle spécifique pour les Européens, de discuter des garanties de sécurité et plus largement des règles de sécurité de toute la région . C'est là, dit que nous, nous avons un rôle à jouer", a-t-il insisté.

Emmanuel Macron a été le premier à évoquer l'envoi de troupes au sol en Ukraine pour garantir sa sécurité par rapport à la Russie en cas de cessez-le-feu. Le chef du Pentagone a martelé qu'il appartiendrait aux Européens de trouver des garanties de sécurité "robustes" pour le maintien d'une paix "durable", excluant le déploiement de soldats américains en Ukraine.

44 commentaires

  • 14 février 17:42

    @ olgal
    Il y a eu 3 référendums en Nouvelle Calédonie. A chaque fois, l'indépendance a été rejetée.
    Les habitants du Donbass n'ont pas pu s'exprimer. Le Donbass a été envahi par la Russie. Les accords de Minsk prévoyaient le retrait des troupes russes pour faire une consultation du peuple. La Russie n'a pas appliquée les accords de Minsk


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