Aller au contenu principal
Fermer

Films, presse, musique... Les internautes achètent de plus en plus de contenus
information fournie par Boursorama avec Media Services 13/12/2023 à 11:24

Les consommateurs dépensent en moyenne 38 euros par mois, soit 6 euros de plus qu'en 2022.

( AFP / CHRIS DELMAS )

( AFP / CHRIS DELMAS )

La dépense moyenne pour la consommation de contenus culturels et sportifs dématérialisés, a connu une forte hausse en 2023 en France : elle est passée de 32 à 38 euros par mois, selon une étude du régulateur des médias, l'Arcom, publiée mardi 12 décembre. Cette augmentation, chez les consommateurs payants, est notamment due à ceux dont les dépenses sont les plus élevées. 11% y consacrent de 50 à 99 euros (+2 points), 6% plus de 100 euros mensuels (+2 points), d'après ce baromètre réalisé avec l'Ifop.

Cette hausse du panier moyen s'explique en partie par le contexte inflationniste, y compris dans le secteur culturel. Mais elle montre que les dépenses pour ces contenus n'ont pas été sacrifiées, dans un secteur où les offres se multiplient, avec ou sans publicité, mono ou multi-écrans. En incluant les consommateurs de contenus gratuits, le panier moyen atteint 25 euros, contre 21 euros l'an dernier. Environ 45 millions de Français ont consommé un contenu culturel dématérialisé en 2023 , un chiffre à la hausse depuis dix ans. 61% d'entre eux, soit 27,5 millions, ont déjà payé pour un tel contenu.

Les films en tête

Les films sont le contenu le plus consommé en ligne chez les 15-59 ans, tandis que la presse domine pour les 60 ans et plus. Outre les films, figurent en bonne place la musique et les séries TV dans toutes les tranches d'âge. Suivent photos, jeux vidéo, documentaires et retransmissions sportives.

Les trois quarts des internautes ont accès à au moins une offre payante (+2 points par rapport à 2022), via un abonnement au sein de leur foyer ou les codes d'une personne extérieure. La vidéo à la demande est la plus répandue (68% des internautes), loin devant l'offre de musique (40%) et de télévision payante (35%).

Environ 64% des internautes consomment de manière légale des contenus culturels en ligne - en constante augmentation -, tandis que le taux de non-consommateurs régresse (12%). La part de ceux qui ont recours au piratage atteint de son côté 24%, après des années de recul notamment du fait de mesures de lutte prises par l'Arcom. Plus de la moitié d'entre eux le font de manière régulière et le profil type du pirate reste inchangé : homme de moins de 40 ans, francilien, catégorie socio-professionnelle supérieure.

0 commentaire

Signaler le commentaire

Fermer

A lire aussi

  • Guerre en Iran : un nouveau casse-tête pour la BCE et la Fed !
    information fournie par Ecorama 10.03.2026 14:05 

    La flambée du pétrole provoquée par la guerre en Iran rebat les cartes pour les banques centrales. Avec un baril autour de 100 dollars et le risque d’un regain d’inflation, la BCE comme la Fed doivent réévaluer leurs scénarios. Les marchés, qui anticipaient encore ... Lire la suite

  • Et si l'or profitait de la fin de la guerre en Iran ?
    information fournie par Ecorama 10.03.2026 14:00 

    Alors que la guerre en Iran ravive les tensions sur les marchés, l’or ne profite pas autant qu’attendu de ce regain d’incertitude. Malgré un niveau toujours élevé, le métal précieux n’a pas retrouvé ses records de début d’année et reste sous les 5.200 dollars l’once. ... Lire la suite

  • Le président français Emmanuel Macron, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi, à Boulogne-Billancourt près de Paris, le 10 mars 2026  ( POOL / Abdul Saboor )
    information fournie par AFP 10.03.2026 13:57 

    Le président Emmanuel Macron a défendu mardi en ouverture d'un sommet à Paris le nucléaire civil, facteur d'"indépendance" dans un contexte géopolitique où les hydrocarbures peuvent devenir un instrument "de déstabilisation", et appelé les acteurs privés et publics ... Lire la suite

  • En quantité et en qualité, le sommeil des Français continue de se dégrader, sous l'effet notamment des pollutions sonore et lumineuse, de l'hyperconnexion, de la chaleur mais aussi d'horaires de travail décalés ( AFP / Christophe ARCHAMBAULT )
    information fournie par AFP 10.03.2026 13:53 

    En quantité et en qualité, le sommeil des Français continue de se dégrader, sous l'effet notamment des pollutions sonore et lumineuse, de l'hyperconnexion, de la chaleur mais aussi d'horaires de travail décalés, alerte mardi l'Institut national du sommeil et de ... Lire la suite

Pages les plus populaires