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Dépenses sociales : quelles tendances en 2021 après la hausse exceptionnelle de l'ère Covid?
information fournie par Boursorama avec Media Services15/12/2022 à 11:25

La France reste le pays de l'Union européenne qui, rapporté au PIB, consacre le plus d'argent à sa protection sociale.

La France consacre un tiers de son PIB aux dépenses sociales ( AFP / BERTRAND GUAY )

La France consacre un tiers de son PIB aux dépenses sociales ( AFP / BERTRAND GUAY )

Moins d'aides pour l'emploi, davantage pour la santé: les dépenses de protection sociale ont continué de progresser dans l'ensemble des pays de l'Union européenne en 2021, tirées par les sommes engagées pour la vaccination et les tests anti-Covid.

Selon le panorama de la protection sociale publié jeudi par la direction statistique des ministères sociaux (Drees), les prestations ont augmenté de 2,4% en France en 2021 et 3% en moyenne dans l'Union européenne, après une "hausse exceptionnelle" en 2020 respectivement de 6,9% et 8,3%.

La France reste le pays de l'Union qui, rapporté au produit intérieur brut, consacre le plus d'argent à sa protection sociale, à 33,3% de son PIB, devant l'Autriche (31,8%) et l'Italie (31,5%), alors que la moyenne européenne est de 29%.

En prestations par habitant, avec 12.350 euros par an, elle est en revanche devancée par l'Autriche (14.500), l'Allemagne (14.000) et le Danemark (13.850, moyenne européenne de 10.150 euros).

L'augmentation des dépenses de protection sociale a été portée en 2021 en France par la vaccination et le dépistage du Covid-19, le risque santé (+9,6%) prenant le relais des sommes allouées pour la protection de l'emploi (-18,2%), avec la baisse du chômage partiel.

La couverture du risque pauvreté et exclusion sociale progresse aussi (+6,7%), notamment en fin d'année 2021, avec la mise en œuvre des premières mesures pour faire face au début du regain d'inflation.

Les ressources croissent aussi, et même davantage que les dépenses: la hausse est de 5,2% sur un an. Elle "résulte d'une forte augmentation des cotisations sociales et des impôts et taxes affectés, provoquée par le rebond des salaires et de la consommation", note la Drees.

Grâce à ces bonnes rentrées, le déficit de la protection sociale française s'est réduit pour s'établir à 18 milliards d'euros en 2021, après un record de 49 milliards en 2020.

1 commentaire

  • 15 décembre12:28

    donner l'argent qu'on a pas c'est comme une corde qu'on se met autour du cou, chaque € c'est un tour de plus vis à vis de nos créanciers qui continueront à nous faire vendre tout le patrimoine, facilitera les privatisations et encore moins pour les plus pauvres.. le coût de la dette juste des interêt c'est 50milliards. L'imposition est la Numero 2 mondial et pour les services publics c'est la chute.25eme u posa 26eme en sécurité l'hôpital a l'agonie. Vive la dette