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ABBA refuse que Trump diffuse sa musique durant sa campagne électorale
information fournie par Reuters 29/08/2024 à 15:03

Les membres du groupe de pop suédois ABBA ont demandé au candidat républicain à la présidentielle américaine Donald Trump de cesser d'utiliser leur musique et leurs vidéos lors de ses meetings de campagne, a annoncé jeudi la maison de disques du groupe.

Certains tubes d'ABBA, dont "The Winner Takes It All", "Money, Money, Money" et "Dancing Queen", ont été joués, accompagnées de vidéos, lors d'un rassemblement organisé par Donald Trump et son colistier J.D. Vance le 27 juillet dans le Minnesota, a indiqué le quotidien suédois Svenska Dagbladet, dont un journaliste était présent lors de l'événement.

"Avec les membres d'ABBA, nous avons découvert que des vidéos ont été publiées dans lesquelles la musique d'ABBA a été utilisée lors d'événements organisés par Trump, et nous avons donc demandé qu'il mette immédiatement un terme à cette utilisation", a déclaré Universal Music, la maison de disques du groupe, dans un communiqué.

Elle a précisé qu'aucune autorisation ou licence n'avait été accordée à la campagne du candidat républicain.

Les membres du groupe ont refusé de fournir plus de commentaires, a déclaré un de leurs représentants à Reuters, ajoutant qu'ils soutenaient pleinement la déclaration d'Universal.

Les membres de la campagne de Donald Trump n'ont pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.

Au fil des ans, plusieurs artistes, ou leurs représentants, se sont opposés à ce que leur musique soit jouée lors d'événements organisés par Donald Trump. Parmi eux, on retrouve notamment le chanteur-guitariste américain Tom Petty, la chanteuse britannique Adele et le groupe de rock R.E.M.

En avril, le label de la chanteuse et militante irlandaise Sinéad O'Connor avait également demandé à l'équipe de campagne de Trump de cesser d'utiliser sa musique.

Au début du mois, la chanteuse canadienne Céline Dion et son label ont déposé une plainte similaire, qualifiant l'utilisation de ses chansons de "non autorisée".

(Reportage Stine Jacobsen à Copenhague, version française Pauline Foret, édité par Kate Entringer)

4 commentaires

  • 29 août 16:58

    Le pire du pire de la caricature politique cet infâme typé.


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