Question ouverte posée par couronee

Ne sommes nous pas en train d'introduire de l'inflation via les actifs?

Si tel est bien le calcul de la Fed par exemple, sommes nous à l'aube d'un marché haussier de moyen terme, et si oui, concernera-t-il nos actifs boursiers ou sera-t-il réservé à l'immobilier en europe et aux US et aux marchés émergeants? Je ne mentionne pas l'or ou le pétrole, mais leurs cours montrent qu'on y est déjà.

le 16 nov 2010 à 06:42
+3
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10 membres ont répondu à cette question.
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Réponse de delsha

Waouh...

1) Introduisons nous de l'inflation via les actifs
2) Aube d'un marché haussier à MT (selon fed)
3) Hausse des actifs boursiers ou immobiliers (notamment US, Europe et BRIC ou membres du G20)
4) Sans compter hausse pétrole et or

>>> Et tu cherches à savoir quoi au juste?
Si nous allons continuer à alimenter une bulle haussière, via les marchés et nortamment l'immobilier, le pétrole, l'or avec risque d'inflation (retombée négatives dans la sphère réelle)... A ton avis?

Une bulle est faite pour exploser...d'un ^côté on parle du marché (donc déconnecté du monde réel) et de l'autre on parle d'inflation (avec un impact réel sur le monde réel)...comment peut-on répondre à ce genre de question puisque deux mondes en pure contradiction sont concernés...

Mais la question à son mérite, même ceux que ne sont pas les tenants d'un monde purement financier finissent par se soucier d'avantage de la sphère spéculative à la sphère réelle, celle de leur quotidien.
La crise a encore de beaux jours...

le 3 déc 2010 à 19:52
+2
Réponse de ANOSRA

L'inlation est une volonté du FMI qui prône cette solution pour réduire la dette des Etats via les impositions récoltées au passage! On y va tout droit et malheur à ceux dont les revenus ne suivront pas!

Source : Rapport de Blanchard (PS) du FMI

le 16 nov 2010 à 09:44
+1
Réponse de 123456AC

J'ai toujours considéré que de l'inflation, modérée, était un bon moyen de relancer une croissance. De cette manière la consommation redémarre, la croissance avec, les impôts et taxes aussi.Tout le monde y trouve un intérêt et une motivation, notion qu'on a tendance à souvent oublier.

le 16 nov 2010 à 18:01
+1
Réponse de joella

Bonjour,

Sur le fond je ne pense pas.
On créé beaucoup d'actifs (maisons, voitures...), ce toujours plus, ensuite on les valorise en créant de la dette via la planche à billet... le problème de la dette, c'est qu'il faut un jour la rembourser. Face à la pléthore d'actifs physique, en fin de compte, cette dette massive ne permet plus aux actifs d'être valorisés en fonction de leur valeur "travail". Il y a une mise en concurrence des actifs physique entre eux puis baisse des prix. Certes, on a de la spéculation sur les matières premières de premières nécessité et sur ce plan il y aura sans doute inflation car pénurie (alimentaire ou autre) puisque les ressources terrestres sont sur certains plans insuffisantes.
Personnellement je pense que la dette créera de l'inflation, mais sur la monnaie elle-même (pas sur les actifs), ce qui est paradoxal. A un moment donné, l'argent sera rare pour payer les échéances de dettes, comme à l'époque des subprimes où il n'y avait pas de liquidités. Les taux d'intérêts montaient, les actifs (bourse, immo) chutaient.

le 16 nov 2010 à 09:39
0
Réponse de remi1235

Pour répondre à cette question, il convient d'envisager 2 paramètres essentielles dans le calcul de la valorisation des actifs : le PER ( price earning ratio) et le DR ( délai de recouvrement).
Le premier critère,le PER, correspond au nombre d'années de bénéfices à l'instant t qu'il faudrait pour repayer compenser le prix de l'action à un cours donné.
Le deuxième le DR, part de l'hypothèse que le PER va varier dans les années et il agrège en fait les différents PER à venir, le DR indique lui aussi le nombre d'années de bénéfices qu'il faudra pour compenser le prix d'achat d'une action, celui ci est le plus interessant puisqu'il intègre les perspectives de développement d'une société.

Or, on constate , du moins sur les marchés européens avec des disparités, une faiblesse historique des PER et des DR. Ce qui signifie que les actions sont actuellement et en moyenne sous évaluées par rapport à leurs PER et DR respectifs.

Au delà de ce simples calcul mathématiques, les crises succésives qui ont secouées le marché des actions est pour beaucoup à l'origine de ce phénomène de sous valorisation.

Mais ce qu'il ne faut pas oublier c'est que la Bourse corrige toujours un excès... par un autre excès.

le mardi 2 fév 2011 à 16:51
0
Réponse de envol

L'inflation correspond à la dévaluation de la monnaie elle même initiée par la planche à billets.
Dans le passé la fed en a usée sans limites et sans conséquences car l'économie US n'avait en façe d'elle aucune économie assez forte pour en profiter durablement.
Avec l'essort chinois la donne à changée, cette économie va profiter des faiblesses occidentales essentiellement monétaires.

le jeudi 21 avr 2011 à 23:19
0
Réponse de cocochik

excellente question

et bien sur que si ....

c'est meme le but ultime des plans quantitatifs sinon le systeme de tout ce qui fut vendu a credit depuis 10 ans s'effondre

c'est la cleé de voute de tout

le samedi 14 juin 2011 à 08:20
0
Réponse de cpassimp

Sur l'immobilier,
A mon avis, les prix continueront à monter fortement.
Nous sommes presque dans la situation des matières premières.
La rareté des bien immobilier est un fait et la pénurie de logement a été organisée depuis longtemps. En France, il manque des centaines de milliers de logements et la construction d'une année ne couvre pas le déficit d'une année. Le foncier est verrouillé par des politiques curieuses (PLU, Loi SRU...). Pour construire, il faut aussi des matières premières.
On peut s'intéresser aux actions des promoteurs non endettés.

le 12 oct 2011 à 06:45
0
Réponse de adamcac

on va droit dans le mur!

tant que le gouvernement français n'aura pas compris qu'à l'heure actuelle, le prix à la pompe doit être dans les environs de 1,10-1,15 en moyenne et max 1,2 euros, on risque de repartir en récession.
A ces niveaux on aurait une inflation maitrisée et modérée qui leur permettrait de se remplir les caisses, mais aussi de permettre une augmentation de la consommation de la population, et donc de la croissance.

au niveau actuel, moins de gens vont utiliser leur voiture (au grand bonheur des écolos). Le gouvernement pourrait gagner autant par le volume si le tarif à la pompe était moins cher, et la population consommerait certainement beaucoup plus dans le reste.
Bien entendu, la france n'est pas le seul pays à jouer sur le prix du brent, mais si tous les pays raisonnaient en ce sens, ils comprendront que c'est une solution pour aider à sortir de la crise.

le 18 oct 2011 à 17:44
0
Réponse de donago

non

le lundi 17 jan 2011 à 23:25
-1

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