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    Article rédigé par mlemonn4, il y a 11 mois
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    " Immobilier : faut-il encadrer les loyers ? "

    Thème de cet article : Immobilier : faut-il encadrer les loyers ?

    Entièrement d'accord avec ces propos; qui a osé prendre les risques dans la période de crise de l'immobilier des années sombres de 1990 à 1997; l'Etat ? Non, certes, il y a eu des avantages fiscaux pour relancer l'immobilier mais à quel niveau de risque pour le propriétaire bailleur de l'époque? et maintenant on vient se servir en reprenant d'une main beaucoup plus que ce que l'on avait donné sur une période de 20 à 30 ans.

    Ce qu'il faut faire est pourtant simple, il faut encadrer davantage la formation du prix des promoteurs afin de valider entre le prix du foncier et le prix de la construction les dérapages éventuels des promoteurs; et ils sont nombreux; ils ont tous profité des mannes fiscales immobilières de nos gouvernements en augmentant susbstantiellement leurs marges; ainsi ils ont participé et accéléré la spéculation des prix, ils ont même créer des marchés virtuels dans des non zones économiques où aujourd'hui certains propriétaires se retrouvent avec un bien immobilier sur les bras sans pouvoir le louer faute de marché locatif!!! et il y a de nombreuses communes malheureusement qui sont concernées; mais que font ces élus de droite comme de gauche (clinetèlisme politique, non ????); mais à ces promoteurs privés, publics ou para publics, rien ne leur est dit et surtout pas de contrôle; plus encore, on sollicite leur avis pour soit-disant éradiquer la pénurie de logement en France; étonnant non!!!! Outre le risque de marché auquel il s'expose, le particulier propriétaire, futur bailleur, est obligé aujourd'hui de supporter tous les risques:
    - le risque de contrepartie (la qualité du promoteur qui peut faire faillite mais également celui de la banque pour le financement -voir la qualité de nos banques aujourd'hui!!)
    - le coût de financement de l'acquisition en VEFA sur une durée minimale de 2 ans (intérêts intercalaires);
    -la bonne livraison du bien aux normes et conditions d'achat (trop peu souvent respectées qui rallongent les délais de livraison donc le coût de non explouitation et ce, quelque soient les promoteurs, et puis,
    - la mise en location et ensuite,
    - les risque de syndic avec les conséquences (3 sur 4 sont véreux, surfacturent et sont inefficients pour la gestion -rente de situation) entrainant des risqueq et coûts juridiques
    - les risques de non paiment des loyers donc de risques de procédure juridique, de coût, d'occupation sans compensation ou d'inoccupation (pendant ce temps le propriétaire doit continuer à payer les remboursements liés à l'acquisistion du bien) et enfin,
    - de dégradation du bien nécessitant des travaux de réfection et donc des coûts supplémentaires liés (coûts des travaux et le temps), sans parler de l'imposition
    - les taxes et charges locatives qui ne cessent de s'envoler à des rythmes parfois à 2 chiffres par an alors que la revalorisation des loyers a été bien fréinée avec le nouveau calcul de l'IRL
    - le pire, c'est la taxation variable appliquée chaque année via l'ISF sur la base de la valeur d'un bien dont le prix et la + ou - value varient en fonction d'une hypothétique valeur du marché estimée; Ce n'est donc pas un véritable prix de marché, ni encore moins d'une plus value réalisée mais d'une simple valeur latente d'estimation qui demain, s'il y a une crise (et cela ne saurait tarder!!!) peut être diminuée de 20, 30 voir de 50%!!!) Mais là l'Etat ne rembourse pas l'impôt encaissé sur un bien qui ne vaut plus que 20, 30 ou 40% de sa valeur; c'est ce que l'on appelle de la spoliation pure et simple; tous nos gouvernements successifs sont très douès à ce petit jeu là pour cacher leurs turpitudes et incompétences; ils sortent tous du même moule; cela se saurait si la France avec tous ces élus était si bien gouverné, nous n'aurioons pas autnat de déficits et de dettes aujourd'hui;
    Résultat des courses, j'ai pris une décision, je n'investis plus en qualité d'investisseur privé, dans l'immobilier; il n'y a plus aucun intérêt à le faire même avec une carotte fiscale compte tenu de la somme des frottements fiscaux existants et à venir (attendons de voir en cas de succession ce qui va se passer) mais aussi et surtout, du niveau grandissant des risques que la particulier doit prendre aujourd'hui (en langage banquier, on appelle cela le transfert des risques; et bien l'Etat s'est aussi bien le faire que les banques;

    Le laxisme et l'incompétence de nos dirigeants depuis maintenant plus d'une quarantaine d'années nous ont mené à la faillitte et à la perte de confiance; moi cela fait quarante ans depusi que je travaille que l'on me parle de déficits et de dettes; je n'ai jamais vu le bout du tunnel, bien au contraire, ils n'ont eu de cesse que d'augmenter faute de réformes courageuses; aujourd'hui, quelque soit la couleur politique au pouvoir, je n'ai plus du tout confiance; je vois mal comment nous pourrons réussir le redressement du pays dans une économie européenne qui malheureusement va sombrer dans la déflation à la japonaise durant les 10 prochaines années.

    Il faudrait beaucoup de courage politique, à commencer par diviser par 10 le nombre d'élus et les mettre au boulot avec tous leurs successions de grouillots et de pique assiettes, réformer toutes les structures de gestion du pays et les recentrer avec des objectifs de résultats qualitatifs et quantitatifs, foutre un grand coup de balais dans la Haute administration, notamment chez les pantouflards, et il y en a!!! et puis enfin, faire une grande réforme fiscale qui soit plus équitable mais qui reste encourageante pour déveloper les investissements de long terme de demain. Exemple, en France, l'épargne court terme dans les banques qui ne sert à rien est défiscalisée à travers, les livrets A, les LDD et les livrets d'épargne alors que les investissements long terme nécessaires au financement des entreprises, donc de l'conomie, le sont à 40%; résultats des courses les petits actionnaires fuient la bourse, mettant en péril avec la régulation actuelle pour les grands institutionnels (banques et assurances) le financement tout entier de l'économie à long terme d'autant que les risques économiques et financiers sont de plus en plus prégnants; mais on ira chercher les capitaux au Quatar, en Chine ou en Inde jusqu'au jour on nous dira, c'est à prendre ou à laisser; cherchez l'erreur!!

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    • M8637171 il y a 11 mois

      Bravo pour cet article. je comprends votre amertume.

    • M3645620 il y a 11 mois

      n'oubliez pas que le marché immobilier est simplement cyclique, et il m est d'avis que nous entrons dans un cycle baissier qui durera logiquement plusieurs années et ne gommera qu'une partie de la hausse, comme a chaque fois

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