Uber, Airbnb... l'économie du partage gagne du terrain

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Un bureau d'Airbnb le 21 avril 2015 à Paris. (© M. Bureau / AFP)
Un bureau d'Airbnb le 21 avril 2015 à Paris. (© M. Bureau / AFP)

Derrière des figures de proue comme Uber et Airbnb, «l'économie du partage» est montée en puissance en 2015, suscitant d'intenses réactions car elle remet en cause les modes de consommation traditionnels et certains modèles sociaux.

Uber, Lyft et d'autres services de réservation de voitures avec chauffeur menacent les taxis. La plateforme d'hébergement chez l'habitant Airbnb rivalise avec l'industrie hôtelière. Et une multitude d'autres start-ups basées sur Internet et les technologies mobiles permettent aux gens de gagner de l'argent en dehors des circuits d'emploi traditionnels, en cuisinant des repas pour d'autres (Bon Appetour), en s'occupant à leur place de réparations à domicile (Thumbtack), des courses (Task Rabbit) ou de la lessive (Washio), ou encore en livrant des repas ou de l'épicerie (Instacart, Postmates, Grubhub...).

Cette économie du partage pourrait représenter 235 milliards de dollars à l'échelle mondiale d'ici 2025, contre seulement 15 milliards fin 2014, selon des estimations du cabinet PriceWaterhouseCooper (PwC). Uber s'est déjà étendu à plus de 60 pays et affiche une valeur estimée de 50 milliards de dollars. Airbnb est évalué à 25 milliards mais opère dans 190 pays.

Bouleversement à double tranchant

Ces plateformes ont le potentiel «de changer radicalement à la fois comment nous consommons des choses et comment nous travaillons pour pouvoir le faire», résume l'étude de

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