Success story : la boîte française qui parle au monde entier

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Un café internet en Chine.
Un café internet en Chine.

Les Chinois ne rêvent pas des mêmes choses que les Américains et on n'"appâte" pas un Coréen de la même manière qu'un émirati... Datawords l'a bien compris. "Notre idée de départ était d'aider les multinationales à faire du multiculturalisme sur leurs supports digitaux", explique Alexandre Crazover, l'associé fondateur de cette société de 300 salariés et de 25 millions d'euros de chiffre d'affaires basé à Levallois-Perret. "Certains codes couleur peuvent fonctionner dans certains pays, mais pas dans d'autres et les usages ne sont pas les mêmes partout. Et si, en France, les internautes utilisent Google pour faire leurs recherches sur la Toile, les Chinois se servent, eux, de Baidu." Ce jeune patron connaît bien ces sujets. "J'ai toujours été captivé par les différentes cultures et par leurs langues, explique-t-il. Je suis d'origine russe, j'ai appris le chinois dès l'âge de 13 ans et je me suis marié à une Française originaire de Kinshasa." Tout juste sorti de l'ESCP, ce "businessman" âgé de... 21 ans décide de réunir autour de lui une petite équipe internationale.Il persuade ainsi une ancienne étudiante de HEC de nationalité chinoise rencontrée à Shanghai de venir le rejoindre, ainsi qu'une Japonaise qui travaillait depuis 10 ans chez L'Oréal. Un Suisse croisé en prépa, un Indien issu de son école de commerce et un Français qui a suivi une formation d'ingénieur complètent ce sextet on ne peut plus mondialisé. Mais la...

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  • jean.coq le lundi 28 juil 2014 à 14:25

    La grande masse des Français qui "parlent anglais" parlent en vérité "français en anglais". De même pour les Chinois. Ce qui fait que la compréhension devient douteuse noire dangereuse. Il est absolument nécessaire d'apprendre d'autres langues ...