Société de la Tour Eiffel en quête de hauteur

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L'ensemble Topaz, à Velizy géré par Société de la Tour Eiffel. (© Société de la Tour Eiffel)
L'ensemble Topaz, à Velizy géré par Société de la Tour Eiffel. (© Société de la Tour Eiffel)

Société de la Tour Eiffel ? À la lecture de ces mots, votre première réflexion sera peut-être de vous dire : «Tiens, la Tour Eiffel est cotée en Bourse ?» Mais si vous êtes familier avec la cote parisienne des foncières, vous saurez sans doute que cette société cotée n’a (plus) rien à voir avec le symbole de la capitale, mais fait partie de ces foncières de taille moyenne, spécialisées dans les bureaux. En revanche, peu d’entre vous associeront Tour Eiffel et désir de revanche.

Pourtant, c’est bien une double revanche qui est au cœur de la stratégie de la foncière. Celle de deux hommes : Hubert Rodarie et Philippe Lemoine. Évincé de la direction générale de Silic, après la fusion avec Icade fin 2013, Philippe Lemoine prend l’an dernier les commandes de Tour Eiffel, recruté par Hubert Rodarie. Ce dernier, à la tête de l’assureur mutualiste SMABTP, s’était opposé sans succès à l’absorption de Silic par Icade. Mais il a gagné le bras de fer suivant.

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À l’issue d’une longue bataille boursière, il s’empare de Tour Eiffel. En payant toutefois le prix fort, soit 58 euros par action. Les deux hommes, respectivement président et directeur général de la foncière, ont donc aujourd’hui une convergence d’intérêt : le succès stratégique et financier de Tour Eiffel. Faut-il, en tant qu’actionnaire minoritaire, se

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