Panama Papers : comment économiser trois milliards dans un divorce

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Le prince Albert II aux côtés de l?oligarque russe Dmitri Rybolovlev, président du club de football de Monaco.
Le prince Albert II aux côtés de l?oligarque russe Dmitri Rybolovlev, président du club de football de Monaco.

La société panaméenne fondée par Jürgen Mossack et Ramon Fonseca Mora ne se penchait pas seulement sur les soucis d'argent des dictateurs, des sportifs et autres hommes politiques. Elle intervenait également dans les divorces douloureux. Comme celui de l'oligarque russe Dmitri Rybolovlev, initialement condamné en mai 2014 par un tribunal genevois à verser à Elena, son ancienne épouse, quatre milliards et vingt millions de francs suisses, soit la moitié de son patrimoine. Finalement, grâce aux conseils « éclairés » de l'étude d'avocats fiscalistes panaméens, qui a su faire disparaître sa fortune à Chypre et dans les îles Vierges britanniques, le patron de l'AS Monaco ne lui a consenti une pension alimentaire « que » d'un peu plus de 700 millions d'euros.

Depuis les révélations d'un consortium de journaux sur l'utilisation de sociétés offshore, les photos de Dmitri Rybolovlev, 49 ans, et de sa fille Ekaterina, dans les tribunes du stade de Monaco, venus soutenir l'équipe de la principauté, s'étalent dans les publications de langue anglaise et espagnole. Le site Artnet News préfère montrer l'oligarque entre deux Picasso. En effet, ce ne sont pas seulement des gros sous que l'ancien roi de la potasse a voulu soustraire aux appétits de son ancienne compagne : c'est aussi sa collection de Modigliani, de Monet, de Degas, estimée à deux milliards de dollars. La société Mossack Fonseca s'est apparemment montrée d'une redoutable...

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