Nordea met en avant les avantages de la flexibilité obligataire

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(NEWSManagers.com) - Dans un environnement de politiques monétaires divergentes, de taux d'intérêt toujours très bas, et d'une volatilité de marché accrue, il est essentiel de disposer d'une forte marge de flexibilité et de gérer le risque baissier tout en générant des rendements intéressants. C'est un peu ce que propose le Nordea 1 - Flexible Fixed Income Fund, lancé au printemps 2003.

Cette stratégie proposée par l'équipe multi-asset de Nordea s'inscrit dans la continuité du Nordea 1 -Stable Return Fund mais avec une approche un peu plus conservatrice. " Nous privilégions la préservation du capital, avec l'objectif de contrôler les risques à tout moment plutôt que de viser le rendement le plus élevé possible" , a souligné le 6 octobre Cristian Balteo, spécialiste produit chez Nordea, qui était de passage à Paris. L'objectif du fonds est ainsi de dégager 2% au-dessus du cash sur un cycle d'investissement, avec une volatilité comprise entre 3% et 5%.

Le fonds, qui se rapproche de son troisième anniversaire, affiche depuis le début de l'année un rendement d'un peu plus de 1% après 5,65% en 2014. Les investisseurs semblent apprécier cette approche prudente mais néanmoins rémunératrice. La stratégie a enregistré une collecte d'environ 250 millions d'euros depuis le début de l'année, ce qui a porté l'encours à 750 millions d'euros.

La stratégie, qui semble plus adaptée à l'environnement actuel, n'est toutefois pas prête de détrôner le fonds qui l'a inspirée, Nordea 1 -Stable Return Fund, qui a enregistré une collecte de 3,6 milliards d'euros entre janvier et septembre, l'une des plus importantes sur la période, et qui affiche ainsi un encours de 7,3 milliards d'euros. Le rendement est aussi au rendez-vous, à environ 6% par an sur les trois dernières années.

Une autre stratégie tient encore le haut du pavé alors qu'on aurait plutôt attendu le contraire. Le fonds Nordea European High Yield Bond Fund a encore engrangé 1 milliard d'euros depuis le début de l'année, ce qui porte ses encours à 3,6 milliards d'euros. Un succès qui peut peut-être s'expliquer par son profil plutôt prudent, avec une exposition de seulement 3% aux pays de l'ensemble PIIGS (Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne) contre 30% dans l'indice de référence de Merrill Lynch.

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