Les cinq D qui freinent l'impact des taux zéros sur l'économie et favorisent la Bourse

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Réduction des achats d'actifs de la Réserve Fédérale, tensions géopolitiques, stagnation économique, rien n'a compté cette année, les actions et la dette privée américaines continuant à s'apprécier vers des records et poursuivant leur ascension depuis le point bas atteint en 2009 :

(lerevenu.com) - les actions ont progressé de'0% sur la période contre une hausse de 18% du Produit intérieur brut américain, de 9% du PIB de la zone euro et de 5% du PIB japonais.        

Selon Michael Hartnett et Brian Leung, stratèges de Bank of America Merrill Lynch, les actifs financiers, actions et dette privée, seront portés par l'extrême liquidité et la faible croissance, tant que les taux directeurs seront maintenus à zéro en Europe, au Japon et aux Etats-Unis.    Les stratèges de l'établissement financier américain ne sont pas d'accord avec le point de vue récemment exprimé par la Banque des réglements internationaux portant sur l'écart de comportement entre l'euphorie des marchés financiers et l'atonie de la croissance. Les taux zéros et les profits records ne se traduisent pas dans la croissance de l'économie réelle, en raison des

« 5 D » : Dette (excès), « deleveraging » (réduction de l'effet de levier financier), déflation, démographie, « disruption » (rupture technologique).   Ce qui correspond aux

effets secondaires classiques d'une bulle de crédit

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  • M5124785 le samedi 26 juil 2014 à 11:16

    ce sont les banques centrales qui favorisent la bourse et rien d'autre