Le pétrole, nouvelle boussole de la Bourse

le
2
Une station-service aux Etats-Unis (© BP Images)
Une station-service aux Etats-Unis (© BP Images)

Il aura fallu qu’une tempête de neige s’abatte sur la côte Est des États-Unis pour que le climat boursier se réchauffe un peu. Cette météo extrême a entraîné un rebond de 15,7% du cours du Brent en deux jours, les 21 et 22 janvier, salué par les grands indices dont le CAC 40 (+5,2%). Historique, ce sursaut a néanmoins fait long feu, confortant le sentiment que seule une réduction de la production permettra une remontée durable de l’or noir. Une réduction qui ne paraît pas imminente à l’heure du retour du pétrole iranien et surtout de la stratégie de maintien de leur part de marché par les pays de l’Opep.

Une chose est sûre, une corrélation positive s’est instaurée entre le cours du brut et la Bourse. L’or noir est même «le» market mover phare depuis deux mois. Une situation que le poids des valeurs pétrolières dans la plupart des indices – 10% du CAC 40 à travers Total et Technip – ne suffit pas à expliquer.

Cette corrélation est plutôt contre-intuitive. De fait, la chute de près de 75% du pétrole depuis mi-2014 est une aubaine pour les importateurs nets (Europe, Chine, Japon, Inde…) qui constituent l’essentiel de l’économie mondiale. Une moindre facture énergétique soutient les profits des entreprises et le pouvoir d’achat des consommateurs. «Sans la hausse de la demande des ménages due à la baisse du prix du pétrole, la croissance de la zone euro en 2015 n’aurait été, en

Lire la suite sur le revenu.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • didge64 le jeudi 28 jan 2016 à 20:49

    après le pétrole ils trouveront bien autre chose pour justifier le plumage des petits épargnants par nos chères banque.

  • M6111389 le jeudi 28 jan 2016 à 17:56

    Certains lideurs de partis politiques que je nommerais pas voudraient bien le voir disparaître ... mais voilà ... sans l'OR NOIR nous sommes perdus y compris les pays même les plus pauvres.