Fusions-acquisitions : 2016, année de l'Europe

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Selon Aurel BGC, Burberry pourrait faire l'objet d'une OPA dans le secteur du luxe. (© R. Millward)
Selon Aurel BGC, Burberry pourrait faire l'objet d'une OPA dans le secteur du luxe. (© R. Millward)

Dans une étude, les analystes d'Aurel Bgc anticipent un retour des fusions acquisitions en Europe en 2016. Les raisons sont multiples : stabilisation des économies européennes, conditions de financement favorables sur les marchés avec des taux d’intérêt toujours aussi bas et situation saine des entreprises.

Autre raison qui favoriserait ce type d’opération : les investisseurs américains peuvent optimiser fiscalement grâce à la disposition appelée «tax inversion». Dans le détail, les sociétés américaines qui rachètent une entreprise étrangère ont la possibilité de délocaliser leur siège social dans un pays ciblé pour payer moins d’impôt. Mais les Américains ne sont plus les seuls à vouloir saisir les opportunités en Europe.

Les investisseurs chinois se montrent de plus en plus offensifs. La conséquence directe du ralentissement de la croissance économique en Chine expliquerait cet engouement pour certains actifs européens. L'entrée de Dong Feng au capital de Peugeot en 2014, le rachat du Club Med par Fosun, l'acquisition par ChemChina du suisse Syngenta pour la somme colossale de 43 millions de dollars sont des exemples déjà marquants.

Dans ce contexte, quels seront les secteurs les plus actifs ? Voici les réponses du courtier.

Santé

Les sociétés pharmaceutiques sont particulièrement intéressées par les mécanismes de « tax inversion». Un mouvement de consolidation qui

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