France : en quête de compétitivité

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En dix ans, la production «made in France» de Renault et Peugeot a quasiment diminué de moitié, pour atteindre 1,7 million de véhicules en 2015. (© La Rocca / Renault)
En dix ans, la production «made in France» de Renault et Peugeot a quasiment diminué de moitié, pour atteindre 1,7 million de véhicules en 2015. (© La Rocca / Renault)

La France a beau compter nombre de fleurons industriels à l’export (Airbus, PSA, Renault, Sanofi, Total, LVMH…), prendre des mesures pour améliorer la compétitivité (à l’image du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) et profiter d’une parité euro-dollar plus attractive, rien n’y fait. Depuis 2003, le commerce extérieur reste désespérément dans le rouge. Et 2016 ne fera pas exception à la règle, si l’on en juge par le solde négatif de septembre (-4,8 milliards) qui porte à 48,7 milliards d’euros le déficit cumulé sur les douze derniers mois. Soit un montant supérieur à celui accusé en 2015 (-45,4 milliards).

Même le secteur agricole cale

Les trois composantes du solde – énergétique, manufacturier et agricole – se sont dégradées au troisième trimestre. «Après trois années d’allégement suite à la chute des cours du pétrole, la facture énergétique s’alourdit de 1,2 milliard et représente la principale contribution à l’augmentation du déficit», expliquent les douanes. 

Pour le secteur manufacturier, «l’amélioration des excédents sur les produits chimiques et les machines ne compense pas la détérioration des autres soldes de l’industrie, notamment ceux de la pharmacie, de la construction navale et de l’automobile». Enfin, même le secteur agricole, traditionnellement excédentaire, passe dans le rouge.

Par pays, la France continue

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