FRANCE 2017-Défilé à Paris en forme d'avertissement social à Macron

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 (Actualisé avec participation, incidents) 
    PARIS, 8 mai (Reuters) - Environ 1.600 personnes, selon la 
police, ont défilé lundi entre les places de la République et de 
la Bastille, à Paris, pour lancer un premier avertissement 
social à Emmanuel Macron, au lendemain de son élection à la 
présidence de la République. 
    La manifestation a donné lieu à quelques incidents avec les 
forces de l'ordre qui n'ont pas fait de blessé. Du mobilier 
urbain a été légèrement dégradé et deux personnes ont été 
interpellées, a-t-on appris auprès de la préfecture de police.   
    En ce jour férié en raison du 8-Mai, plusieurs syndicats 
dont la CGT, Sud et l'Unef, réunis dans le collectif Front 
social, avaient appelé à lancer un message au fondateur du 
mouvement En Marche !, élu dimanche avec 66,1% des voix contre 
la candidate d'extrême droite, Marine Le Pen.  
    "En Marche vers la guerre sociale", "Nos voix ne rentrent 
pas dans leurs urnes", "L'Etat n'est pas une entreprise", 
pouvait-on lire sur des banderoles brandies par les 
manifestants, encadrés par un important dispositif de sécurité.  
    Dès l'annonce des résultats dimanche soir, les centrales 
syndicales ont mis en garde le président élu contre un 
"troisième tour social", en particulier s'il légifère par 
ordonnances sur le droit du travail. 
    "S'il persiste dans l'idée de faire des ordonnances au mois 
de juillet, ça veut dire qu'il va balayer le dialogue social et 
la concertation : il y aura problème d'une manière ou d'une 
autre, donc on attend de voir", a déclaré lundi sur franceinfo 
le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly. 
    "Je ne vois pas quelle est l'organisation syndicale, quelle 
qu'elle soit aujourd'hui, sans parler du fond, qui peut accepter 
que ça passe à la schlague avec des ordonnances", a-t-il ajouté. 
 
 (Jean-Paul Pélissier, Elizabeth Pineau et Emmanuel Jarry, édité 
par Elizabeth Pineau) 
 
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  • M5062559 il y a 10 mois

    nono67. Excellentes remarques ! Mais dans la rue à part quelques retraités, des fonctionnaires et les permanents syndicaux mandataires ou pas, qu'y étaient avec eux ?

  • nono67 il y a 10 mois

    s'il obtient une majorité aux legislatives en disant bien avant ce qu'il va faire , il aura la légitimité des urnes ce que les syndicats , qui font maintenant plus de politique que de syndicalisme , n'ont pas . Chacun à sa place . Si mailly ou martinez veut faire de la politique qu'ils créent un parti mais un syndicat doit défendre les salariés dans le cadre de la loi et non pas s'opposer aux lois votées par le parlement démocratiquement élu !!