EdRAM mise sur les valeurs cycliques décotées

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(NEWSManagers.com) - Selon Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM), plusieurs facteurs plaident en faveur des actions en 2015. " La croissance américaine, le contre-choc pétrolier et le scepticisme ambiant des investisseurs sont trois éléments positifs majeurs pour les actions en 2015, et ce d'autant que les impacts de nombreux événements clé n'ont pas encore été pleinement intégrés par les marchés financiers internationaux : retour du risque géopolitique, anticipation d'une remontée des taux qui ne s'est finalement pas produite en 2014, effondrement du prix des matières premières... " , souligne la société de gestion.

Toutefois, Christophe Foliot Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE , responsable de la gestion actions internationales d'EdRAM, estime que la bonne performance des actions en 2014 et le rallye du début d'année 2015 " masquent de nombreuses disparités auxquelles il faut être particulièrement attentif " . Il privilégie dans ce contexte une stratégie adoptant un biais value " afin de tirer parti au maximum de ces disparités " , qui s'illustrent notamment par des écarts de valorisation très importants entre valeurs cycliques et non-cycliques. " L'aversion au risque des investisseurs a favorisé ces dernières qui ont largement surperformé les valeurs cycliques et sont aujourd'hui très chères " , remarque-t-il. Alors qu'au contraire les valeurs cycliques, " délaissées malgré un environnement macroéconomique porteur et fortement décotées " , présentent aujourd'hui un réel potentiel. La sélection de titres est cependant indispensable et EdRAM préconise dans ce cadre de s'affranchir des biais sectoriels ou géographiques.

" Nous cherchons à détecter les thématiques d'investissement sur un univers mondial et à nous forger une conviction valeur par valeur" , explique Christophe Foliot. " Certains thèmes d'investissement retiennent particulièrement notre attention comme la normalisation du marché immobilier, le cycle automobile global, la reprise de la consommation des classes moyennes, ou encore l'augmentation des dépenses de santé " , conclut-il.

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