Crise grecque : l'Eurogroupe en état d'urgence

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Les ministres des Finances de la zone euro sont sonnés par les annonces du Premier ministre grec.
Les ministres des Finances de la zone euro sont sonnés par les annonces du Premier ministre grec.

Les ministres des Finances de la zone euro sont sonnés. En arrivant à leur réunion de l'Eurogroupe de la dernière chance, samedi, avant l'expiration du second programme d'aide à la Grèce mardi 30 juin, tous font part de leur sidération. Sans crier gare, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a rejeté la dernière offre formulée par les "trois institutions" (BCE, Commission européenne, FMI) en convoquant un référendum pour le 5 juillet.

Plus de base de négociations

Le ministre des Finances de Malte, Edward Scicluna, affirme que cette hypothèse n'a jamais été évoquée par la Grèce ces dernières semaines. "Ce n'était pas sur la table", lâche-t-il, en regrettant le changement de stratégie grecque. Hans Jörg Schelling, le ministre autrichien, enfonce le clou. Pour lui, il y a une claire majorité pour dire qu'"il est hors de question d'étendre le programme d'aide" au-delà de fin juin. Avant de conclure que "le plan B [un défaut, suivi éventuellement d'une sortie de la zone euro] devenait le plan A". Wolfgang Schaüble, son homologue allemand, prend la même posture fataliste. "Pour le moment, il n'y a plus de base pour des négociations [...], aucun des collègues à qui j'ai parlé n'a une idée de ce que l'on peut faire maintenant", avoue-t-il, empli de désarroi face à la situation.

Triste décision

Le président de l'Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, dénonce une "triste décision pour la Grèce...

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  • frk987 le samedi 27 juin 2015 à 18:26

    Je ne me lasse JAMAIS des solutions de EuropeGa , consultez un psychiatre ce sera plus efficace que de consulter un économiste et ce sera remboursé par la SS !!!!

  • M8252219 le samedi 27 juin 2015 à 17:40

    En France ce n'est pas l'euro ni l'Europe la cause de nos difficultés,mais l'état qui englouti 57.5% du PIB: 100 milliards de dépenses de plus en 4 ans.1) le système social trop généreux et in contrôle.2)le surnombre des fonctionnaires et hauts fonctionnaires sans aucune productivité et aux dépenses incontrôlées. 3)les élus trop nombreux et aux indemnités inadmissibles et exonérées d’impôts.

  • M5441845 le samedi 27 juin 2015 à 17:13

    M4369955. demandez l'avis des contribuables Anglais et Hollandais qui ont du payer l'ardoise de la défaillance islandaise. Depuis l'Islande est rayée de toutes les décisions internationales. En outre il s'agissait d'une défaillance a moins de 10 milliards pour un pays de 300 000 habitants. Quand les défaillances vont se chiffrer en centaines ou en milliers de milliards, ça va être autre chose.

  • M4369955 le samedi 27 juin 2015 à 17:02

    Les Islandais eux n'ont pas hésité et s'en portent bien mieux en quelques années seulement

  • 445566ZM le samedi 27 juin 2015 à 17:00

    Référendum, pourquoi pas. Je suis pérsuadé que dans le secret des isoloires, même les grecs qui crient le plus fort voteront pour rester accrochés à l'Europe.

  • M4369955 le samedi 27 juin 2015 à 16:55

    Et surtout notre souveraineté et notre indépendance Europega !

  • EuropeGa le samedi 27 juin 2015 à 16:52

    Pour la France, la sortie de l’euro c’est la compétitivité de nos entreprises retrouvée, l’augmentation de nos exportations et la fin du chômage de masse. Qu’est-ce qu’on attend ?

  • EuropeGa le samedi 27 juin 2015 à 16:50

    Pour la France, la sortie de l’euro c’est la création d’un million d’emplois en trois ans ! Qu’est-ce qu’on attend ?

  • M4369955 le samedi 27 juin 2015 à 16:44

    N'oublions pas que l'europe est antidémocratique (cf référendum de 2005 on a dit NON)

  • M4369955 le samedi 27 juin 2015 à 16:43

    Je pense que l'euro tiendra encore quelques années mais on reverra le Francs ça c'est sur !