Candriam: le " say on pay" et la mixité à l'épreuve des AG

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(NEWSManagers.com) -

En 2013, Candriam, qui exerce une politique active de vote aux assemblées générales depuis 2003, a participé à 75 assemblées générales pour ses fonds commercialisés et a voté sur 1.156 résolutions. Le printemps des actionnaires de 2012, qui avait vu un nombre significatif d'actionnaires voter contre les rapports de rémunération, ne s'est pas répété mais les actionnaires ont continué de manifester leur mécontentement.

L'année 2013 a notamment été marquée par les sujets suivants : les politiques " Say on Pay " de vote sur les rémunérations en Suisse, en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, les discussions sur une réglementation contraignante de l'équilibre hommes/femmes au sein des conseils d'administration et le règlement de l'UE sur la rotation obligatoire des cabinets d'audit.

" Lors des assemblées d'actionnaires au cours desquelles nous avons exercé notre droit de vote, Candriam s'est abstenu, ou a rejeté, 52% des résolutions sur la rémunération des administrateurs. Nos votes " contre " s'expliquent par des préoccupations relatives aux pratiques de rémunération, en raison notamment d'un manque de communication sur les rémunérations variables/globales et/ou les objectifs de performance prévus par les plans de rémunération de long-terme. La rémunération des administrateurs devrait continuer à faire parler d'elles en 2014 " , commente Isabelle Cabie, responsable de l'ISR chez Candriam, citée dans un communiqué.

Sur le chapitre de la mixité au sein des conseils d'administration, Isabelle Cabie explique pourquoi ce sujet est d'actualité : " Candriam prône la diversité au sein des conseils d'administration et par conséquent l'équilibre hommes/femmes car il accroît le vivier de directeurs potentiels, ce qui a comme effet positif de diversifier les expériences professionnelles et expertise utiles à un conseil d'administration. La France, l'Italie, les Pays-Bas, la Belgique, et plus récemment l'Allemagne, ont adopté des législations qui visent à encourager les conseils d'administration à augmenter le pourcentage d'administrateurs féminins. Au niveau européen, une législation est en cours de discussion et il n'existe pas encore de consensus sur les éventuelles sanctions devant être imposées aux entreprises qui ne respecteraient pas ces lois. Nous nous attendons donc à ce que le débat sur la mixité au sein des conseils s'intensifie au cours des prochaines années. "

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