Actions : les deux menaces de 2016

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Le Palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris. (© Fotolia)
Le Palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris. (© Fotolia)

Il est probable que 2016 se situe dans la lignée du second semestre 2015, qui a vu Wall Street plafonner et l’Europe corriger de manière rampante. En cause, l’atonie de la croissance mondiale reflétée par la baisse continue des matières premières.

Une page se tourne avec la fin de l’hypercroissance chinoise et la rupture des ressorts européen (déficits publics) et américain (bulle immobilière). De même, il n’y a plus grand-chose à attendre des politiques monétaires, la Fed ayant épuisé le sursis conféré par le contre-choc pétrolier et la BCE sa capacité à surprendre.

Enfin, les valorisations sont tendues pour avoir ignoré aux Etats-Unis la remontée des taux corporate et pour avoir pêché par optimisme sur la reprise en Europe. Concrètement, la baisse attendue du taux de profit pourrait avoir raison de la résistance de Wall Street et la normalisation attendue des PER européens pourrait se faire par baisse des cours à défaut de hausse des profits.

Baisse attendue du taux de profit aux Etats-Unis, victime désignée de la restauration de la courbe de Phillips

On constate une double anomalie aux Etats-Unis qui pourrait s’expliquer par le contre-choc pétrolier du second semestre 2014 et expliquer la revalorisation des actions américaines. Si tel est le cas la sortie imminente de la baisse du pétrole des glissements annuels, indifféremment la convergence de l’inflation apparente (0,2%) vers le

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  • mikkaela le jeudi 10 déc 2015 à 16:50

    reprise en Europe ? Mais qu'est ce qui pourrait générer ça ?? Tout est pratiquement made in China !