Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Les prix des fruits et légumes se sont envolés de 9 % depuis le début du confinement
Le Figaro22/04/2020 à 15:49

L'étude note une hausse de 9% des prix des fruits et légumes entre le 2 mars et le 11 avril avec pour principales raisons la limitation des importations et les nouvelles obligations en termes de sécurité et de santé pour les producteurs (Crédits photo : Pexels - Erik Scheel )

La baisse de l'offre liée aux difficultés d'importation de certains produits a fait décoller les prix. Certains coûtent 25% de plus que début mars.

Les navets ont la cote. D'après une étude de l'UFC-Que Choisir réalisée dans près de 5000 services «drive» des grandes surfaces, leur prix a en effet bondi de 23% depuis le début du confinement. Globalement, l'étude note une hausse de 9% des prix des fruits et légumes entre le 2 mars et le 11 avril avec pour principales raisons la limitation des importations et les nouvelles obligations en termes de sécurité et de santé pour les producteurs.

Les produits bio en première ligne

Ainsi, on constate que les prix des fruits ont augmenté en moyenne de 8%, et ceux des légumes de 9%. On remarque également une grande disparité dans la variation de prix entre les produits conventionnels (+6%) et ceux issus de l'agriculture biologique (+12%).

Dans le détail, sur les quinze catégories de produits étudiées dans le cadre de l'étude, on note une augmentation du prix des pamplemousses de 3%, de 7% pour les citrons, de 9% pour les pommes et donc de 23% pour les navets. Côté produits bio, les augmentations sont plus importantes, avec +25% pour les tomates grappe, +12% pour les bananes Cavendish ou +16% pour les citrons verts.

» LIRE AUSSI - Peu chers et stars des recettes de cuisine : les ventes d'œufs décollent

On note grâce à l'étude que les tarifs augmentent à peu près autant que l'offre disponible de ces mêmes produits diminue. Ainsi, si les navets coûtent si cher, c'est en partie parce qu'on en trouve 14% en moins que d'habitude. Il en va de même pour les citrons bio, dont l'offre a baissé de 22% depuis le début du confinement.

Moins d'importations

« La première explication est en effet la tension de l'offre, explique Grégory Caret, directeur de l'observatoire de la consommation à l'UFC-Que Choisir. Les stocks sont moins réapprovisionnés et la demande est là, donc les produits les moins chers, comme beaucoup de fruits et légumes, disparaissent de prime abord. »

» LIRE AUSSI - Ces fruits et légumes qui ont du mal à se vendre

« La deuxième raison à cette hausse des prix, et probablement la plus importe, c'est la réduction massive des importations, notamment depuis l'Espagne ou la Pologne, qui ont fermé leurs frontières depuis le début du confinement, poursuit Grégory Caret. Les produits importés de ces deux pays étaient souvent les produits d'entrée de gamme, donc ce sont les fruits et légumes un peu plus chers qui vont rester en rayon. »

« Enfin, les producteurs font habituellement appel à une main-d'œuvre bon marché venue de l'étranger pour leurs travailleurs saisonniers, conclut Grégory Caret. Cette année ce n'est plus possible et cela génère un surcoût venant directement du producteur. En plus de cela, il faut que magasins et producteurs protègent leurs salariés, ce qui a un impact sur le prix final.»

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Annonces immobilières

Les Risques en Bourse

Fermer