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Immobilier parisien : les prix continuent de se contracter
information fournie par Boursorama07/09/2015 à 18:11

L'immobilier parisien a continué de se contracter ces derniers mois, mais MeilleursAgents estime que la tendance va redevenir haussière prochainement.

L'immobilier parisien a continué de se contracter ces derniers mois, mais MeilleursAgents estime que la tendance va redevenir haussière prochainement.

Au cours des mois de juillet et août, les prix de l'immobilier à Paris se sont contractés de 0,3% en moyenne, selon le dernier baromètre publié par MeilleursAgents.com. Plus significatif : depuis le début de l'année, l'immobilier parisien s'est contracté de 1,4%.

Difficile d'y voir très clair dans l'évolution récente des prix de l'immobilier en France. Nombreux sont les réseaux d'agences qui affichent leur optimisme depuis le début de l'année. Pour autant, le dernier baromètre du site MeilleursAgents.com indique encore et toujours que la tendance baissière se poursuit à Paris comme dans certaines villes de province, lentement mais sûrement. Cela n'empêche pas MeilleursAgents d'afficher, à son tour, son optimisme.

Paris et Île-de-France : la tendance baissière domine toujours. Plus pour longtemps ?

À Paris, les prix auraient continué de se contracter au cours de la période estivale, avec une baisse des prix de 0,3% observée par MeilleursAgents dans les promesses de vente signées en juillet et en août. Le prix moyen du mètre carré à Paris atteint ainsi désormais 7.748 euros. Depuis le début de l'année, la baisse cumulée des prix dans la capitale atteint 1,4%, et même 2,2% sur les 12 derniers mois, toujours selon la même source.

Pour rappel, tout dépend néanmoins des arrondissements ainsi que de la surface des appartements : les plus petits se paient plus cher au mètre carré que les plus grands. A titre d'exemple : « le XX° arrondissement a enregistré la plus forte baisse (-4,1%) et le 1er arrondissement a vu ses prix augmenter de 2,4% depuis le début de l'année », mentionne MeilleursAgents.

Quoi qu'il en soit, la demande semble de nouveau augmenter à Paris, avec un « Indicateur de tension immobilière » (reflétant le nombre d'acheteurs par rapport au nombre de biens en vente) en légère amélioration au cours des deux derniers mois. « Nous observons la première hausse de l'ITI, et donc de la demande, depuis 2011 », remarque MeilleursAgents, expliquant que « le marché immobilier ancien commence à montrer les signes précurseurs d'un retournement de tendance ». L'actuelle tendance baissière serait donc en train de toucher à sa fin. La baisse cumulée au cours des dernières années a en effet été assez significative : « à Paris, la baisse des prix atteint -10,3% en moyenne depuis le plus haut constaté en juillet 2011 », note MeilleursAgents.

Néanmoins, les chiffres restent relativement peu significatifs à court terme. Le rapport du nombre d'acheteurs en recherche active par rapport au nombre de biens en vente à Paris est passé à 1,3 cet été, contre 1,2 précédemment. La différence est mince. Surtout, la même source rappelle souvent que, tant que le rapport acheteurs-vendeurs n'est pas au moins de 2 (deux fois plus de demande que d'offre), les prix ne parviendront pas à être tirés à la hausse.

Quant aux prix en Île-de-France, leur contraction est plus significative qu'à Paris intramuros. Au cours des deux derniers mois, les prix se sont contractés de 1,4% en Essonne (91), 1% dans le Val d'Oise (95) ou encore 0,9% en Seine-St-Denis (93). Les prix de l'immobilier de ces trois départements ont connu une baisse comprise entre 2,5% et 4% au cours des 12 derniers mois. La stabilité domine davantage dans les Hauts-de-Seine (92) et le Val-de-Marne (94).

Province : tout et son contraire

En-dehors de Paris et sa région, l'évolution des prix de l'immobilier est très disparate dans les grandes villes de province. MeilleursAgents commente : « la disparité des situations ville par ville prédomine et la reprise reste conditionnée au maintien des taux d'intérêt [à un niveau historiquement bas], à l'amélioration des conditions macroéconomiques [en termes de croissance et de chômage] et aux prochaines décisions politiques ».

On notera notamment que certaines villes continuent de voir leurs prix se contracter, comme Strasbourg (-3,7% sur 12 mois, mais stable sur les deux derniers mois) ou Nice (-3,1% sur un an, -0,2% ces deux derniers mois) tandis qu'à l'inverse, d'autres villes comme Nantes et Toulouse se portent bien (respectivement +2% et +1,5% sur 12 mois).

X. Bargue (redaction@boursorama.fr)

20 commentaires

  • 11 septembre14:24

    La méthode Coué est celle qui consiste à écouter ses parents ou grands-parents qui vous disent qu'on ne peut pas perdre en devenant propriétaire. Moi je pense à mes enfants et je ne vais surement pas les encourager à s'endetter sur 25 ans pour habiter à 40Km de leur lieu de travail...


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