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Femmes dirigeantes et crise sanitaire : nouvelles difficultés ou nouvelles opportunités ?
information fournie par Mingzi08/03/2021 à 11:47

Bien que le télétravail et le confinement ont créé un stress supplémentaire pour les femmes, la plupart des dirigeantes en tirent un bilan positif (Crédit photo: 123 RF)

Bien que le télétravail et le confinement ont créé un stress supplémentaire pour les femmes, la plupart des dirigeantes en tirent un bilan positif (Crédit photo: 123 RF)

La crise sanitaire a-t-elle créé de nouvelles difficultés pour les femmes chef d'entreprise ou, au contraire, de nouvelles opportunités ? Dans son étude consacrée aux femmes dirigeantes, KPMG laisse entrevoir un changement de culture.

KPMG a publié la troisième édition de son étude « Global Female Leaders Outlook » consacrée aux femmes dirigeantes dans laquelle le cabinet mesure également cette année l'impact de la crise de la Covid-19.

Un changement culturel positif

Bien que le télétravail et le confinement ont créé un stress supplémentaire pour les femmes, la plupart des dirigeantes en tirent un bilan positif. Ainsi, 62% d'entre elles estiment que le travail à distance a permis des changements positifs, notamment pour les femmes, grâce à un glissement progressif vers un style de management basé sur la confiance plutôt que sur le contrôle. Les nouveaux outils de communication et de collaboration numériques leur permettent de travailler de n'importe où et contribuent de ce fait à l'équilibre entre le travail et la vie personnelle de ces femmes dirigeantes.

Par ailleurs, 59% des femmes cadres estiment que leur communication personnelle avec les employés s'est améliorée pendant la crise grâce à l'utilisation accrue des outils de communication et de collaboration numériques.

Autre point positif selon ces dirigeantes (65%) : le travail à distance a amené plus de flexibilité et leur a permis d'attirer de nouveaux talents. Outre l'aspect de la rémunération, les femmes dirigeantes estiment que de nouveaux systèmes d'incitation doivent être mis en place pour attirer et retenir les meilleurs éléments. Selon elles, les critères le plus pertinents sont un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée (50%), une ambiance d'équipe positive (48%) et la flexibilité du temps (48%). 

La crise sanitaire est-elle aussi une crise pour les femmes ? 

Pour s'adapter à la crise sanitaire et la « nouvelle réalité » qu'elle a engendrée, les femmes dirigeantes disent avoir eu recours à leur capacité à élaborer une pensée stratégique (44%), la flexibilité et l'agilité (43%), la capacité à travailler en équipe (42%) et la résilience (39%).

En plus de ces atouts personnels, les femmes dirigeantes sont guidées par leur volonté de « permettre le succès commercial à long terme de leur propre entreprise (58%) », mais aussi à « avoir un impact positif sur le monde (58%) ». Dans une moindre mesure, elles sont motivées par l'idée d' « innover et redéfinir le modèle commercial (43%) », puis par « faire progresser sa carrière » et « créer de la richesse pour les employés » (20% respectivement).

La pandémie s'est invitée dans leur sphère privée et professionnelle. Par exemple, la fermeture des écoles et des crèches pendant le confinement a été très impactant. En outre, bon nombre des industries les plus durement touchées comme le tourisme et les transports, ainsi que les services de santé et les services ménagers, sont des secteurs qui emploient généralement une plus grande proportion de femmes. 
Malgré tout, une plus grande partie des dirigeantes (41%) pensent que le COVID-19 n'aura pas d'impact sur leur carrière.

Des inégalités qui reculent

Particulièrement sensibles aux inégalités, 42% d'entre elles affirment que leur entreprise a pris récemment des mesures contre les inégalités homme-femme qui ont produit des résultats positifs. Près de la moitié d'entre elles déclare que son entreprise a introduit en 2020 la transparence sur les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes, contre 40 % en 2019. 
 

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