1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Bercy à la rescousse des assureurs-vie
Boursorama avec Pratique.fr23/01/2020 à 11:02

Un nouveau pas dans la réforme de l'assurance vie. Face aux rendements très faibles des obligations, les assureurs peinent à délivrer leurs performances. Dans ce contexte, Bercy remet en avant le fonds euro-croissance, un produit initialement lancé en 2014, situé à mi-chemin entre le fonds en euros et les unités de compte. Le texte remodelant le fonds euro-croissance est entré en vigueur au 1er janvier 2020 dans le cadre de la loi Pacte. Son objectif : regagner la confiance des épargnants et soulager les assureurs, soumis à la pression des taux durablement bas.

iStock-Urupong

Les grandes lignes du fonds euro-croissance

Lancé en grande pompe en 2014, le fonds euro-croissance était présenté comme le « troisième pilier de l'assurance vie », une alternative performante aux fonds en euros et aux unités de compte. L'euro-croissance promettait de dégager des rendements plus performants que ceux du fonds en euros, sans engager de risques excessifs. Attirant sur le papier, le fonds euro-croissance présentait jusqu'ici par une particularité rédhibitoire pour de nombreux assurés : son rendement n'était connu qu'à échéance du contrat, soit 8 ans minimum.

L'euro-croissance en 2020

Une seule provision Dans les grandes lignes dévoilées par le gouvernement lors des assises de l'Association Française d'Épargne et de Retraite (Afer) en octobre dernier, la mouture 2020 de l'euro-croissance sera « plus lisible ». Cette lisibilité se traduit notamment par la fusion des deux composantes initiales du produit : la « provision mathématique », qui permet de garantir le capital et la « provision de diversification » qui permet d'investir dans des actifs risqués deviennent la « provision de diversification ». Cette provision est exprimée en euros. Une garantie de transparence Le décret instaure également une harmonisation des règles contractuelles concernant les niveaux de garantie (compris entre 80 et 100 % du capital) et l'échéance minimale (à définir dans un arrêté futur). L'accent est porté sur la communication sur le rendement entre l'assureur et l'assuré, favorisant l'investissement dans des actifs plus risqués. Cette transparence a pour objectif de permettre à l'assuré d'avoir une meilleure visibilité sur ses actifs et de comparer plus facilement sa performance avec les autres fonds du marché.

Une réussite incertaine

À l'heure actuelle, les Français restent fidèles aux produits d'épargne classique, comme le Livret A et le fonds en euros de l'assurance vie, et ce malgré leur faible rendement. Les assureurs vont devoir redoubler d'efforts pour convaincre les petits et moyens épargnants d'investir dans ce produit qui n'a pas séduit dans sa première mouture.

16 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • n.jublin
    23 janvier13:27

    Pas mieux que la tontine, aucune visibilité, l'argent peut être magouillé, et on ne sert que ce dont on a envie à la fin, en gardant le reste...

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Annonces immobilières

Les Risques en Bourse

Fermer