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"Retour vers le futur" : DeLorean, une histoire nord-irlandaise
Le Point21/10/2015 à 13:47

Drôle d'idée que d'implanter une usine d'automobiles à Belfast. Surtout à la fin des années 1970. Lorsque John DeLorean jette son dévolu sur la capitale nord-irlandaise, celle-ci est depuis dix ans le cadre de ce que les autorités britanniques appellent, avec un sens inimitable de la litote, « les troubles ». À la fin des années 1960, les catholiques d'Irlande du Nord, minoritaires et victimes de ségrégation au logement comme à l'emploi, lancent le mouvement en faveur des droits civiques, à l'image de celui initié quelques années plus tôt par les Noirs américains. Les éléments les plus extrémistes de la communauté protestante lancent alors une campagne de violences qui oblige l'armée à intervenir dans la province.

Pendant trois décennies, l'Irlande du Nord va vivre au rythme des attentats perpétrés par l'Armée républicaine irlandaise (Ira) majoritairement catholique et qui s'est fixé comme objectif le rattachement de la province à la République d'Irlande, des meurtres sectaires commis par les groupes paramilitaires unionistes (protestants et favorables au statu quo) et, occasionnellement, des bavures des forces de l'ordre. « Les troubles » feront au total plus de 3 500 morts.

C'est l'époque où Belfast est quadrillée en permanence par les blindés de l'armée ou du RUC, la police nord-irlandaise, où le passant peut se retrouver au coin d'une rue mis en joue par une patrouille, où le centre-ville est interdit à tout...

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