Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Paris: Le cortège contre l'article 24 et les violence policières a pris le départ
Reuters28/11/2020 à 14:56

PARIS: LE CORTÈGE CONTRE L'ARTICLE 24 ET LES VIOLENCE POLICIÈRES A PRIS LE DÉPART

PARIS: LE CORTÈGE CONTRE L'ARTICLE 24 ET LES VIOLENCE POLICIÈRES A PRIS LE DÉPART

PARIS (Reuters) - Le cortège des manifestants rassemblés samedi place de la Réublique à Paris contre un article controversé de la proposition de loi "sécurité globale" s'est ébranlé pour rallier la place de la Bastille.

Militants d'extrême-gauche, écologistes et anti-racistes, gilets jaunes, étudiants, journalistes ou simples citoyens ont commencé à défiler derrière des pancartes ou l'on peut lire "Qui nous protège de la police?" ou "Etat d'urgence permanent".

L'article 24 interdit de filmer des membres des forces de l'ordre dans l'intention de nuire à leur intégrité "physique ou psychique". Les syndicats de journalistes et les mouvements de défense des droits de l'homme estiment qu'il restreindra la liberté d'expression.

La mobilisation contre cet article a pris un relief nouveau, à Paris comme en régions, après la violente évacuation de migrants sur la même place de la République, et après la violente interpellation d'un producteur de musique noir par des policiers.

Face au tollé suscité par cette dernière affaire, le président de la République Emmanuel Macron a évoqué une agression dont les images "nous font honte".

Le préfet de police de Paris a écrit pour sa part samedi aux policiers pour les appeler à ne pas s'éloigner de la ligne républicaine.

"Dévier de la ligne républicaine qui nous sert de guide, c'est renier ce que nous sommes, c'est ébranler le pacte de confiance qui nous unit à nos concitoyens, c'est perdre le sens de notre mission", a-t-il dit dans un courrier relayé via Twitter. "J'attends (...) de chacun d'entre vous qu'il tienne cette ligne jusqu'au bout."

(Tangi Salaun, avec Gilles Guillaume)

3 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • YTRAM
    28 novembre16:42

    Si nous ne protégeons pas ceux qui nous protègent qui nous protègera ?

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer