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Mort de Quentin Deranque à Lyon: huit nouvelles interpellations
information fournie par AFP 24/09/2026 à 16:01
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Portrait de Quentin Deranque, tué d’une manifestation d’extrême droite contre l’intervention d’un responsable de gauche dans une université de la ville de Lyon. Photographie non datée et prise à un lieu non précisé, obtenue le 17 février 2026 auprès de l’avocat de la famille Deranque ( FAMILY HANDOUT / - )

Portrait de Quentin Deranque, tué d’une manifestation d’extrême droite contre l’intervention d’un responsable de gauche dans une université de la ville de Lyon. Photographie non datée et prise à un lieu non précisé, obtenue le 17 février 2026 auprès de l’avocat de la famille Deranque ( FAMILY HANDOUT / - )

Huit personnes ont été interpellées mardi dans le cadre de l'enquête sur le meurtre du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque, battu à mort à Lyon en février, ont indiqué jeudi à l'AFP des sources proches de l'enquête.

Elles sont "soupçonnées d'avoir participé aux rixes, aux diverses violences du jour, mais pas d'avoir porté les coups mortels", a ajouté une de ces sources, précisant une information d'un journaliste du site d'extrême droite Boulevard Voltaire.

Cinq, dont au moins une femme, sont en cours de présentation devant les juges d'instruction au tribunal judiciaire de Lyon, a précisé le parquet sans donner plus de détails à ce stade.

Neuf militants d'ultragauche sont déjà mis en examen dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour "meurtre, participation à une association de malfaiteurs et violences aggravées", confiée à trois juges d'instruction.

Les nouvelles interpellations, réalisées sous commission rogatoire de ces juges dans l'agglomération lyonnaise, s'inscrivent dans ce cadre.

Quentin Deranque, 23 ans, qui évoluait dans la galaxie des groupuscules de l'ultradroite lyonnaise, avait été violemment frappé au sol le 12 février par plusieurs personnes encagoulées et était mort deux jours plus tard.

Les coups lui avaient été portés après une bagarre entre militants d'ultragauche et d'ultradroite, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon.

Parmi les personnes accusées de l'avoir frappé figurent des membres du mouvement antifasciste dissous La Jeune Garde, cofondé par le député LFI Raphaël Arnault, et notamment un assistant parlementaire de l'élu.

Le parquet de Lyon a par ailleurs ouvert une enquête préliminaire sur les violences commises par des militants d'ultradroite le même jour.

2 commentaires

  • 24 septembre 19:44

    Je ne serais pas étonné d'apprendre que les milices gau_chistes armées et criminelles comme jeune garde, black block et antifa soient financées avec de l'argent extorqué aux Français par l'État totalitaire gauchiste via des services comme la DGSI, la police et la gendarmerie !


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