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Le procès pour corruption contre Netanyahu reprendra dimanche
information fournie par Reuters 09/04/2026 à 15:17

Le Premier ministre israélien, M. Netanyahu, témoigne dans le cadre de son long procès pour corruption, à Tel Aviv

Le Premier ministre israélien, M. Netanyahu, témoigne dans le cadre de son long procès pour corruption, à Tel Aviv

par Steven Scheer

Le procès ‌entamé en 2020 pour corruption à l'encontre du Premier ministre israélien ​Benjamin Netanyahu reprendra dimanche à Jérusalem, à la suite de la levée de l'état d'urgence lié au conflit contre l'Iran, apprend-on jeudi dans un communiqué ​des tribunaux et cours israéliens.

"Avec la levée de l'état d'urgence et la reprise du fonctionnement ​du système judiciaire, les audiences reprendront ⁠leur cours habituel", peut-on lire. Les audiences se tiendront de dimanche ‌à mercredi.

Les audiences se dérouleront au tribunal de district de Jérusalem le dimanche et au tribunal de district de ​Tel Aviv les lundis, ‌mardis et mercredis.

Benjamin Netanyahu, chef du gouvernement de 1996 ⁠à 1999, de 2009 à 2021 et depuis 2022, a été inculpé en 2019 pour corruption, fraude et abus de confiance après des années ⁠d'enquête.

Son procès, qui ‌a débuté en 2020 et pourrait aboutir à des peines ⁠de prison, a été reporté à plusieurs reprises en raison de ‌ses obligations officielles.

Benjamin Netanyahu nie les accusations, plaide non coupable, ⁠et a demandé une grâce présidentielle en novembre dernier, arguant ⁠que les poursuites ‌pénales entravaient sa capacité à gouverner et qu'une grâce serait bénéfique pour ​Israël.

Le président américain Donald Trump s'est ‌fait l'écho des appels lancés par Benjamin Netanyahou au président israélien Isaac Herzog pour obtenir une ​grâce, invoquant l'impact de ses comparutions régulières devant les tribunaux sur sa capacité à exercer ses fonctions.

Le cabinet d'Isaac Herzog a ⁠indiqué que le service des grâces du ministère de la Justice recueillerait des avis à soumettre au conseiller juridique du président, qui formulera une recommandation, conformément à la pratique habituelle. Les grâces ne sont généralement pas accordées en cours de procès.

(Rédigé par Steven Scheer ; version française Coralie Lamarque, ​édité par Sophie Louet)

3 commentaires

  • 16:28

    Pour le moment c'est un chef de guerre, alors que pourrait-il lui arriver ?


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