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Iberdrola: hausse du bénéfice net ajusté au premier trimestre, tiré par les Etats-Unis et le Royaume-Uni
information fournie par Boursorama avec AFP 29/04/2026 à 09:39

( AFP / ANDER GILLENEA )

( AFP / ANDER GILLENEA )

Le géant énergétique Iberdrola a vu son bénéfice net ajusté augmenter de 11,4% au premier trimestre, atteignant 1,87 milliard d'euros, tiré par le développement de ses activités aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, ses deux marchés prioritaires.

En excluant notamment les effets dérivés de la cession à l'Etat mexicain de 13 centrales électriques, les profits s'établissent à 1,71 milliard d'euros, une baisse de près de 15% sur un an, en raison de ces effets exceptionnels, selon les résultats publiés mercredi par l'entreprise.

Le chiffre d'affaires ajusté a, de son côté, légèrement baissé (-0,3%), passant de 12,05 milliards d'euros sur les trois premiers mois de 2025 à 12,02 milliards cette année sur la même période, selon ses résultats publiés auprès du gendarme boursier espagnol (CNMV).

"Ces résultats montrent les effets positifs de notre stratégie axée sur les activités régulées dans des pays notés A, principalement les États-Unis et le Royaume-Uni", a indiqué son président, Ignacio Galán, cité dans un communiqué, annonçant relever les prévisions de bénéfice net pour 2026.

Le dirigeant a par ailleurs relevé que "la crise actuelle (liée à la guerre au Moyen-Orient et les disruptions générées sur les marchés énergétiques mondiaux, ndlr) montre une nouvelle fois l'urgence de renforcer la sécurité énergétique, l'autonomie stratégique et la compétitivité par l'électrification, ce qui générera de nouvelles opportunités d'investissement", a-t-il estimé.

En 2025, Iberdrola, qui revendique 45.000 employés, avait dit prévoir d'investir 55 milliards d'euros au total sur la période 2026-2031, "un niveau sans précédent".

Iberdrola, aux côté d'Endesa et de Naturgy, attend toujours l'avis de l'Autorité de sûreté nucléaire espagnole (CSN) puis la décision finale du ministère de la Transition écologique sur le futur de la principale centrale nucléaire en Espagne, celle d'Almaraz, dont le groupe énergétique est actionnaire majoritaire.

Les négociations sur le sort de ce site, mis en service au début des années 1980 et censé fermer complètement en 2028 dans le cadre de la sortie progressive du nucléaire voulue par l'exécutif à Madrid, restent un dossier brûlant entre les professionnels du secteur et le gouvernement du Premier ministre socialiste Pedro Sánchez.

Les trois entreprises énergétiques privées actionnaires d'Almaraz ont demandé sa prolongation jusqu'en 2030.

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