27 août (Reuters) - Le ministre de l'Education nationale Gabriel Attal a confirmé dimanche que les épreuves de spécialité du baccalauréat se dérouleraient en juin, et non plus en mars comme lors de l'année scolaire écoulée, revenant comme attendu sur une mesure de la réforme engagée par son prédécesseur Jean-Michel Blanquer.
Le président Emmanuel Macron a annoncé dans un entretien au Point publié mercredi dernier des "ajustements" de la réforme du baccalauréat mise en place par son gouvernement.
"On ne peut pas avoir des épreuves si tôt dans l'année", a-t-il dit à propos des épreuves de contrôle continu au cours de l'année scolaire, indiquant que Gabriel Attal effectuerait sous quelques jours des annonces à ce sujet.
Invité du journal de 20 Heures de TF1, le ministre de l'Education nationale a déclaré qu'"il faut garder ce qui fonctionne et enlever ce qui ne fonctionne pas", alors que la tenue en mars des épreuves de spécialité du baccalauréat avait engendré des critiques de la part d'enseignants et de parents d'élèves.
Il a souligné la volonté de "garder intacte" la mobilisation des élèves.
Par ailleurs, Gabriel Attal a annoncé avoir "décidé qu'on ne pourrait plus porter l'abaya à l'école", notant le rôle central de la laïcité.
Il a aussi déclaré que chaque enseignant gagnerait à la rentrée scolaire entre 150 et 250 euros de plus que lors de l'année écoulée.
Dans un contexte d'inflation, le ministre a exprimé sa préoccupation pour les classes moyennes, quand bien même il a rappelé que l'allocation de rentrée scolaire avait été revalorisée.
"Je veux qu'on simplifie les listes de fournitures, et je veux qu'on trouve une organisation pour qu'avec l'Education nationale, les parents puissent acheter des fournitures avec des prix de gros", a-t-il dit sur TF1.
(Rédigé par Jean Terzian)

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