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France/Conflans: 51 associations dans le collimateur de l'Etat, dit Darmanin
Reuters19/10/2020 à 09:37

FRANCE/CONFLANS: 51 ASSOCIATIONS DANS LE COLLIMATEUR DE L'ETAT, DIT DARMANIN

FRANCE/CONFLANS: 51 ASSOCIATIONS DANS LE COLLIMATEUR DE L'ETAT, DIT DARMANIN

PARIS (Reuters) - Des opérations de police sont en cours contre des dizaines d'individus qui ont exprimé leur soutien à l'assassin de Samuel Paty, le professeur décapité vendredi près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine, au nord-ouest de Paris, et une cinquantaine d'associations sont dans le collimateur de l'Etat, a annoncé lundi le ministre de l'Intérieur.

Gérald Darmanin a souhaité la dissolution de plusieurs d'entre elles, citant le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) et l'organisation Barakacity.

"Depuis l'assassinat de ce professeur, plus de 80 enquêtes pour la haine en ligne de ceux qui, d'une façon ou d'une autre, ont expliqué que ce professeur l'avait bien cherché, ont été ouvertes", a-t-il déclaré sur Europe 1, au lendemain d'un conseil de défense présidé par Emmanuel Macron.

"Des interpellations ont déjà eu lieu depuis hier. Jamais un gouvernement n'avait mobilisé autant de moyens pour lutter contre cet islamisme rampant, celui des réseaux sociaux. Depuis ce matin, des opérations de police ont lieu et auront lieu dans les jours qui viennent. Je ne peux pas en dire beaucoup plus, mais elles concernent des dizaines d'individus, pas forcément en lien avec l'enquête" sur le meurtre de Samuel Paty, a-t-il poursuivi.

"Nous avons décidé aussi qu'une cinquantaine de structures associatives - 51 exactement - verront toute la semaine un certain nombre de visite des services de l'Etat et plusieurs d'entre elles, à ma proposition (...), se verront dissoudre en conseil des ministres. (...) Nous avons envie de passer un message : pas une minute de répit pour les ennemis de la République", a-t-il souligné.

Prié de dire s'il souhaitait la dissolution du CCIF, Gérald Darmanin a répondu par l'affirmative : "Je le souhaite parce que voilà une association qui a été manifestement impliquée, (...) parce que nous avons un certain nombre d'éléments qui nous permettent de penser qu'effectivement c'est un ennemi de la République."

L'assassin présumé de Samuel Paty est un réfugié russe d'origine tchétchène âgé de 18 ans. Il a été tué peu de temps après l'agression par des policiers. Onze personnes ont été placées en garde à vue.

Parmi elles figurent des membres de sa famille et de son entourage, mais aussi le père de l'élève évoqué par Gérald Darmanin, qui a accusé sur les réseaux sociaux Samuel Paty d'avoir "insulté" l'islam et son prophète.

Gérald Darmanin a accusé le parent d'élève ainsi que le militant islamiste Abdelhakim Sefraoui d'avoir "manifestement lancé une fatwa" contre l'enseignant.

Il faut "muscler" mais "respecter l'Etat de droit", a ajouté le ministre de l'Intérieur, selon qui les démocraties auront raison de l'islamisme radical "comme elles ont eu raison de Hitler ou Staline".

(Jean-Stéphane Brosse et Jean-Philippe Lefief)

25 commentaires

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  • CBARDAMU
    20 octobre08:53

    le petit Moussa et "Acquitte à tort" ne feront rien (ou à la marge) c'est trop tard.....

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