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"Foutage de gueule", "mépris", "mensonge" : les premières réactions à l'interview d'Emmanuel Macron
information fournie par Boursorama avec Media Services 22/03/2023 à 14:14

"S'il faut endosser l'impopularité aujourd'hui, je l'endosserai", a notamment assumé le chef de l'État.

Laurent Berger et Philippe Martinez à Paris, le 11 février 2023. ( AFP / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT )

Laurent Berger et Philippe Martinez à Paris, le 11 février 2023. ( AFP / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT )

Du "foutage de gueule". Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a dénoncé le "mépris" dans les propos d'Emmanuel Macron lors de son interview, mercredi 22 mars sur France 2 et TF1 .

"C'est lunaire cette interview. C'est : 'tout va bien, je fais tout bien, il ne se passe rien dans la rue'. Il n'y a aucune réponse", a dénoncé le syndicaliste devant des journalistes à Tours où il assiste au congrès de la CFE-CGC.

Ces propos sont "du foutage de gueule et du mépris pour les millions de personnes qui manifestent ", a-t-il estimé.

Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a accusé le président d'avoir menti dans son interview sur TF1 et France 2 sur la position de la CFDT sur les retraites, "pour masquer son incapacité à trouver une majorité pour voter sa réforme injuste".

"Déni et mensonge !"

"Déni et mensonge ! La CFDT a un projet de réforme des retraites. Macron 2019 l'avait compris, il avait repris notre ambition d'un système universel. Macron 2023 refait l'histoire et ment sur la CFDT pour masquer son incapacité à trouver une majorité pour voter sa réforme injuste", a-t-il réagi sur Twitter.

De son côté, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé les "traditionnelles marques de mépris" d'Emmanuel Macron, estimant que le chef de l'État "vit en dehors toute réalité".

L'ancien candidat à la présidentielle a critiqué l'"arrogance" du président sur les carrières pénibles alors qu'il "vient de retirer des critères de pénibilité", dans un point presse à Toulouse. "La foule est au peuple ce que le cri est à la voix" , a ajouté Jean-Luc Mélenchon en référence à un propos du président sur la "foule" qui n'aurait "pas de légitimité face au peuple qui s'exprime à travers ses élus".

17 commentaires

  • 22 mars 16:17

    Que pouvait-on attendre d'autre que ces réactions après "tout ça" ?


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