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"Conclave" sur les retraites : le Medef ne veut pas inclure le secteur public dans les discussions
information fournie par Boursorama avec Media Services 16/01/2025 à 13:43

"On n'a pas à avoir dans nos négociations intéressant le secteur privé des organisations qui ne sont pas représentatives dans le secteur privé", a tranché l'organisation patronale.

Patrick Martin à Paris, le 22 novembre 2024. ( AFP / STEPHANE DE SAKUTIN )

Patrick Martin à Paris, le 22 novembre 2024. ( AFP / STEPHANE DE SAKUTIN )

Le "conclave" pour trouver des pistes d'amélioration à la réforme des retraites ne doit pas concerner le secteur public, a demandé jeudi 16 janvier le président du Medef Patrick Martin.

"Si j'ai bien compris -ça évolue au fil des heures et c'est assez déstabilisant- on veut nous faire parler de tous les régimes de retraite ", a-t-il indiqué sur France Inter .

"On n'a pas à avoir dans nos négociations intéressant le secteur privé des organisations qui ne sont pas représentatives dans le secteur privé ", a-t-il prévenu.

Il a estimé qu'il faudrait être "très attentifs" dans la négociation à "ne pas recréer des tuyauteries entre les régimes privés comme les retraites complémentaires, remarquablement bien gérées par les partenaires sociaux, et des régimes qui sont chroniquement déficitaires", comme c'est le cas du public.

Contre un recul sur l'âge légal

Tout en s'opposant à revenir sur le recul à 64 ans de l'âge de départ à la retraite, ce qu'exigent les syndicats, Patrick Martin estime "qu' il y a un certain nombre de sujets sur lesquels on peut se mettre d'accord comme l'usure au travail".

"Je pense avoir des interlocuteurs syndicaux parfaitement lucides sur la situation de l'économie", a-t-il ajouté, rappelant que les trois organisations patronales et quatre des cinq organisations syndicales représentatives (la CGT n'a pas signé) ont présenté en décembre un communiqué commun "sans précédent dans l'histoire", "pour dire combien nous étions inquiets de la situation de l'économie et de l'emploi".

Patrick Martin a par ailleurs estimé "qu'au regard de notre culture politique, les intrusions d'Elon Musk", le patron de Tesla et futur ministre de Donald Trump, "dans le champ politique allemand ou britannique sont choquantes". "Chacun doit rester à sa place" , a-t-il jugé, ajoutant "ne pas mettre sa main à couper que Donald Trump et Elon Musk resteront amis aussi longtemps que ça".

35 commentaires

  • 25 janvier 18:44

    wljs, j'ai été correct mais vous par contre vous avez l'insolence dans vos genes cela ne me surprends pas au vu de vos ecrits


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