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Affaire Grégory: les haines recuites de la famille Villemin
information fournie par Le Point16/06/2017 à 17:14

Parfois, la famille devient un enfer. C'est le cas du clan Villemin, miné par la jalousie qu'inspirait notamment la réussite de Jean-Marie, nommé contremaître en 1981. Dès lors, le couple est harcelé de coups de fil anonymes, parfois silencieux, parfois non, émanant de deux personnes, un homme et une femme, qui ne seront jamais identifiés.

Le 4 mars 1983, une première lettre manuscrite est déposée sur le rebord de la fenêtre de la maison du couple.

Quatre autres lettres suivront jusqu'en 1985, trois à Albert Villemin, grand-père de l'enfant, et une à Jean-Marie, le 16 octobre 1984, le jour du meurtre de l'enfant : « J'espère que tu mourras de chagrin le chef, ce n'est pas ton argent qui pourra te redonner ton fils. Voilà ma vengeance pauvre con. »

Dans ce terrible Cluedo familial, chacun s'est accusé d'être le corbeau, qui, lui non plus, n'a jamais été identifié.

Marcel Jacob, l'oncle acrimonieux

Présenté à la justice vendredi à Dijon au terme de sa garde à vue, Marcel Jacob, 71 ans, est le grand-oncle de l'enfant décédé il y a 32 ans. D'un caractère affirmé, cet ouvrier était en mauvais termes avec Albert Villemin, le mari de sa grande s?ur Monique, et surtout avec leur fils Jean-Marie, père de Grégory, à qui il ne pardonnait pas son ascension sociale. En 1982, il apostrophe son...

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