Le ministère public a requis mardi une peine de quatre ans de réclusion, dont un an ferme sous bracelet électronique, et cinq ans d'inéligibilité à l'encontre de Marine Le Pen lors du procès en appel dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national.
Le parquet n'a pas requis l'exécution provisoire, c'est-à-dire immédiate, de la peine, contrairement au jugement de première instance.
Une telle peine, si elle devait être confirmée par la cour d'appel de Paris puis en cassation, permettrait à la cheffe de file des députés Rassemblement national, nouveau nom du FN, de se porter candidate à l'élection présidentielle de 2027.
Le jugement est attendu avant l'été.
(Rédaction de Paris avec Elissa Darwish, édité par Zhifan Liu)

0 commentaire
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement
Signaler le commentaire
Fermer