Peu de contrats d'assurance-vie rapportent encore 3%

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Les assureurs commencent à publier les rendements de leurs contrats d'assurance-vie pour l'année écoulée. Sans surprise, ces derniers reculent de 0,20% à 0,30%.

Ce n'est pas une surprise, mais les Français seront quand même déçus…. Certains contrats d'assurance-vie qui avaient encore rapporté un peu plus de 3% en 2014, n'ont pas récidivé l'exploit l'année écoulée. La GMF, par exemple, qui avait servi 3,05 % (en 2013 et en 2014) n'offre plus que 2,80 % pour 2015. Ce qui a de bonnes chances quand même de placer ses contrats parmi les plus rentables du marché.

Repli aussi par MAAF, qui verse 2,75 % sur le contrat Winalto au lieu de 3,01 % un an plus tôt, ou pour MMA, qui annonce 2,50 % ou 2,75 % selon les avoirs détenus par les clients (en 2014, les plus chanceux avaient obtenu jusqu'à 3,05 %). La Maif, elle, affiche 2,75 % cette année. Même la MACSF, habituée à fournir des rendements élevés, ne sert que 2,85 % sur son contrat RES, et tombe à son tour sous la barre des 3 %.

Quelques contrats plus généreux

L'Afer, qui fêtera ses 40 ans cette année, fait toutefois exception, avec un taux de 3,05%, qui limite son recul par rapport à l'année précédente (3,20%). De même, Monceau Assurances reste même très largement au dessus des 3%, avec son contrat Dynavie dont le fonds en euros a rapporté 3,27% l'an dernier. Bon score aussi pour Gaipare (3,15%). Mais la palme revient au contrat Serénipierre de Primonial, pour son fonds euros «immobilier» Sécurité Pierre Euro, qui a dévoilé un rendement de 4 % pour l'année 2015.

Ce fonds en euros géré avec Suravenir est investi à plus de 80 % dans la pierre (principalement de l'immobilier d'entreprise). Un choix osé pour un assureur (investir en immobilier lui coûte cher en fonds propres depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation européenne Solvabilité 2), mais gagnant pour les épargnants. Non content d'avoir servi ce rendement élevé, Suravenir a mis en réserve une partie des gains réalisés cette année pour conforter les taux des années à venir.

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