Vaucluse : le maire FN du Pontet forcé de baisser ses indemnités

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Joris Hébrard a remporté les élections municipales avec 42,6 % des voix, devançant de très peu le candidat UMP Claude Toutain (42,5 %).
Joris Hébrard a remporté les élections municipales avec 42,6 % des voix, devançant de très peu le candidat UMP Claude Toutain (42,5 %).

La préfecture dit non à Joris Hébrard. Alors qu'il avait fait voter une augmentation de 44 % de ses indemnités en mai dernier, peu de temps après son élection, le maire Front national du Pontet dans le Vaucluse a été rappelé à l'ordre par la préfecture, comme le révèle le site internet du Figaro qui relaye une information du quotidien d'extrême droite Minute.

Les services de l'État ont jugé que la hausse de salaire de l'édile enfreignait le Code général des collectivités territoriales qui dispose que les indemnités du maire d'une commune de 15 000 habitants ne peuvent dépasser 65 % du montant correspondant à l'indice terminal de l'échelle de la rémunération de la fonction publique, soit 2 470,95 euros. Et Joris Hébrard de voir son salaire passer de 3 227 euros mensuels à 2 535.

La gratuité des cantines pour les familles démunies supprimée

Joris Hébrard s'était expliqué au mois de juin dernier sur la hausse de ses indemnités. "Le maire précédent était obligé de décréter son salaire, car il avait beaucoup de mandats, donc il cumulait et il a été obligé de baisser son indemnité, elle était anormalement basse", avait déclaré Joris Hébrard au micro de LCI, ajoutant être "simplement revenu à l'indemnité normale". L'édile s'était par ailleurs justifié en assurant qu'il allait perdre la moitié de ses revenus en n'ayant plus le temps d'exercer sa profession à temps plein.

L'augmentation des indemnités de...

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